Lettre d’info gratuite sur la santé alternative (Proffesseur Joyeux) SNI
La Lettre du Professeur Joyeux Offrez à vos amis un accès gratuit à La lettre du Professeur Joyeux Chère lectrice, cher lecteur, Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous offrir à vous, fidèle lecteur de Santé Nature Innovation, la possibilité exclusive d’inviter votre famille et vos amis à s’inscrire gratuitement à La Lettre du Professeur Joyeux. Comme vous le savez, il s’agit d’une ligne directe avec un véritable « médecin de famille » qui est aussi l’un des scientifiques les plus reconnus de sa génération.
En théorie, La Lettre du Professeur Joyeux est réservée aux lecteurs de Santé Nature Innovation. La raison en est simple : son contenu, fruit de 40 années d’expérience et de travail, va à l’encontre de bien des idées reçues véhiculées dans les médias grand public… Et le professeur Joyeux, vous avez pu vous en rendre compte, ne fait pas de langue de bois. Mais pour vous remercier de votre fidélité et de votre confiance, je souhaiterais vous permettre également d’en faire profiter ceux qui, dans votre entourage, sont en demande de conseils de santé efficaces et indépendants. Pour cela, il vous suffit d’envoyer ce lien à vos proches afin qu’ils puissent s’inscrire : http://www.santenatureinnovation.com/inscription/Professeur-Joyeux/
S’ils souhaitent plus d’information, voici, ci-dessous, le message de présentation de La Lettre du Professeur Joyeux. À votre santé, Jean-Marc Dupuis Abonnement gratuit à vie pour vous Chère lectrice, cher lecteur, Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous offrir, à vous, un abonnement gratuit, à vie, à une lettre d’information qui, je vous le garantis de façon absolue, révolutionnera votre santé, et peut-être même votre vie toute entière.
Il s’agit de la lettre du Professeur Henri Joyeux, célèbre médecin, professeur des universités, praticien hospitalier de cancérologie et de chirurgie digestive à l’université de Montpellier. Henri Joyeux est l’auteur de près de 500 publications en France et à l’étranger, dont notamment 20 livres sur la nutrition et le cancer. Il est aussi conférencier, marié et père de 6 enfants. Avec près de 50 ans d’expérience médicale, le Pr Henri Joyeux compte parmi les plus grandes références mondiales dans le domaine de la santé. Dans sa lettre, il donne des conseils inédits pour vous aider, dans votre vie, votre vie conjugale, votre famille (si vous en avez une) à prévenir les maladies, et à les soigner. Imaginez : en vous abonnant maintenant, vous offrez, à vous et à vos proches, sans aucun risque ni aucune contrepartie, une ligne directe avec un véritable « médecin de famille » qui est aussi l’un des scientifiques les plus reconnus de sa génération ! Pour vous inscrire en un clic, rendez-vous ici (votre adresse restera strictement confidentielle). Pourquoi nous faisons cela Peut-être vous demandez-vous à ce stade comment et pourquoi nous souhaitons vous offrir tout cela gratuitement? C’est pour une raison bien particulière. Le Professeur Henri Joyeux, que je connais de longue date, m’a confié il y a quelques temps avoir un problème. En tant que médecin, la plupart des personnes qui viennent le rencontrer sont déjà malades. Il peut les opérer, leur proposer des traitements, mais il y a toujours un risque, des douleurs, voire des séquelles. Or, en 50 ans de pratique, il s’est aperçu que les moyens de prévention sont, de loin, les plus efficaces.
Il a pu faire le tri entre ce qui marche et ce qui ne marche pas. Il pense en particulier que les 5 principaux cancers (sein, prostate, poumon, côlon et rectum) sont aussi les plus faciles à prévenir ! Mais son expérience ne s’arrête pas là : Il explique que le « dépistage » du cancer n’est pas toujours conseillé. Par contre, toutes les personnes porteuses de certains gènes doivent se faire suivre. Il vous décrit dans sa lettre exactement lesquels, comment, pourquoi. Cancers du sein et de la prostate sont, explique-t-il, des « fléaux sociaux en croissance, chez des personnes de plus en plus jeunes, qui pourraient être parfaitement prévenus si spécialistes et médecins voulaient bien dire les vraies causes de ces atteintes cancéreuses ! Pour cela, il faut se libérer des affirmations des laboratoires qui nous inondent de contre-vérités, qui rendent malades des personnes saines. » C’est un des buts de sa lettre d’information électronique. Le cancer du col de l’utérus est devenu essentiellement une infection sexuellement transmissible. « Certaines femmes sont surdépistées alors que d’autres qui en auraient besoin n’ont jamais de frottis. A toutes les jeunes filles, dès 14-15 ans, les gynécologues proposent la vaccination et les pédiatres aux garçons dès 13 ans, sans la moindre preuve d’efficacité chez ces derniers ».
Le Pr Henri Joyeux vous donne les indications sur ce qu’il est raisonnable de faire, exactement. Il vous dit à quoi s’en tenir sur la généralisation des vaccinations, les traitements contre l’hypertension artérielle, le cholestérol, le pré-diabète, le diabète, l’obésité, la petite déprime et la grosse dépression, le stress, les petites pertes de mémoire par déshydratation et les démences, le vieillissement, les troubles urinaires, la grippe… Il vous aide à vous y retrouver parmi les remèdes de nos grands-mères, donne des conseils simples de nutrition faciles à suivre et à comprendre, et aborde la phytothérapie (médecine par les plantes), ce qui est exceptionnel pour un professeur qui fait partie des grandes figures de la médecine universitaire… En bref, le Professeur Henri Joyeux est une encyclopédie vivante de connaissances, validées par la pratique médicale, de conseils sur la santé, et il sait qu’il pourrait sauver des dizaines, ou même des centaines de milliers de malades si seulement il pouvait leur faire passer le message maintenant. Mais comment faire pour informer le public de tous ces moyens de prévention ??
Personne n’a intérêt à ce que vous restiez en bonne santé Dans le système actuel, personne n’a intérêt à ce que vous restiez en bonne santé. Des millions de personnes vivent de la maladie, dans l’industrie hospitalière comme dans l’industrie pharmaceutique. Un seul malade du cancer peut « rapporter » 150 000 euros ou plus aux vendeurs de médicaments et de traitements ! Le budget santé de la France concerne à 97 % les traitements, et à 3 % seulement la prévention !! Mais aujourd’hui, grâce à Internet, nous avons un moyen de contourner les grands médias et les instances officielles. Il existe des organisations, comme la nôtre, qui sont capables de toucher un très grand nombre de personnes via l’envoi de messages électroniques. Ce qui leur permet de donner des conseils de santé en toute indépendance, et sans subir ni pression ni obstacles des lobbys médicaux et industriels. C’est pourquoi le Professeur Joyeux nous a proposé cette collaboration :
lui s’engage à offrir ses conseils bénévolement. Nous nous engageons à les diffuser gratuitement à nos fidèles lecteurs, les plus sérieux, ceux qui sont les plus susceptibles d’en profiter et de les faire connaître autour d’eux. Ainsi, tout le monde est gagnant : le Pr Henri Joyeux atteint son objectif de prévention des maladies, auprès d’un grand nombre de personnes et familles ; nous, éditeurs d’information santé, disposons d’une publication supplémentaire de très haute qualité, ce qui ne peut que renforcer la satisfaction, la fidélité, et la santé de nos lecteurs ; et de votre côté, vous bénéficiez de tout cela gratuitement. Alors voilà : pour recevoir dès maintenant votre premier numéro de La Lettre du Pr Henri Joyeux, pour vous et votre famille, rendez-vous ici. Si, pour la moindre raison, vous souhaitez interrompre votre abonnement, vous pourrez le faire, en un clic, à tout moment. A votre santé ! Jean- Marc Dupuis Pour être sûr de bien recevoir La Lettre du Professeur Joyeux sans qu’elle se perde dans votre boîte de messagerie électronique, visitez la page suivante.
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10 gros mensonges sur la nutrition
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10 gros mensonges sur la nutrition
Chère lectrice, cher lecteur,
Les consignes officielles en nutrition diffusées dans les écoles, les hôpitaux, les médias, sont inexactes et contradictoires.
J’ai fait une liste des pires exemples ci-dessous, mais ce n’est malheureusement que la pointe émergée de l’iceberg.
Voici 10 gros mensonges, mythes et idées fausses qui circulent :
1. Le petit-déjeuner idéal
« Idéalement, la journée débute avec un repas équilibré, composé d’un laitage, d’un fruit et d’une boisson… », écrit Flora Genoux en page 15 du journal Le Parisien, mardi 3 décembre 2013.
Ces conseils dérivent directement des recommandations officielles de manger, au petit-déjeuner, une tartine de beurre et de confiture, un jus d’orange et un bol de lait.
On retrouve une variante de ce mythe sur les boîtes de céréales, qui martèlent aux enfants que leur petit-déjeuner idéal se composera, par exemple, d’un « bol de Kellogg’s Corn Flakes avec du lait (pour le calcium) et d’un jus d’orange (pour les vitamines) ».
Faux, faux, faux sur toute la ligne.
Ces petits-déjeuners sont des bombes à sucre : le jus d’orange est riche en fructose, le « mauvais sucre » qui fait monter la glycémie et qui se transforme en mauvaise graisse ; le lait est plein de « lactose » qui est une autre forme de sucre. Le pain à la confiture, ou les céréales, sont aussi pleins de glucides : au contact de la salive, l’amidon du pain se transforme en glucose et fera monter en flèche le taux de sucre sanguin dans les minutes suivant son absorption.
Tant de sucre oblige le pancréas à produire une masse d’insuline, ce qui peut entraîner une crise d’hypoglycémie vers 11 heures du matin, avec une baisse d’énergie, une prise de poids sous forme de mauvaises graisses, le tout accompagné d’une forte fringale.
À l’Université de Kansas pour la diététique et la science de la nutrition, des chercheurs ont publié une étude en février 2010 démontrant qu’un petit-déjeuner doit au contraire être riche en protéines. Moins de glucides et plus de protéines augmentent l’énergie, diminuent la sensation de faim au cours de la journée, sans pour autant augmenter le nombre de calories absorbées pendant la journée. En effet, les calories supplémentaires consommées lors d’un riche petit-déjeuner sont compensées par une baisse égale des calories aux autres repas, sans même que vous vous en aperceviez. Vous n’avez donc à faire aucun effort.
De plus, remplacer les glucides par de bonnes graisses réduit encore la hausse de la glycémie (taux de sucre dans le sang) et accroît la sensation de satiété, réduisant les fringales et donc le grignotage pendant la journée.
Un bon petit-déjeuner doit donc contenir un apport conséquent de protéines et de bonnes graisses. Il est hautement recommandé d’y incorporer des aliments comme des œufs, omelette, avocat, tranche de saumon, de jambon, olives, fromage de brebis, noix, amandes et autres fruits à coque, ou encore des crudités avec de la vinaigrette.
Cela vous donnera une vraie sensation de satiété, de l’énergie, et un appétit modéré à midi qui, au bout du compte, bénéficieront à votre santé et à votre ligne.
2. Le lait est bon pour les os
Il n’existe pas la moindre preuve que le lait rende les os solides et prévienne les fractures, et c’est même le contraire qui vient d’être démontré par une nouvelle étude de Harvard (qui fait suite à toutes les données scientifiques que l’on avait déjà sur cette question).
Plus de lait au cours de l’adolescence, c’est plus de risques de fracture de la hanche chez les hommes. Chez les femmes, la consommation de lait ne change rien. [1]
De plus, selon une étude de 2012 publiée dans l’American Journal of Epidemiology, les hommes qui, dans l’adolescence, ont bu le plus de laitages ont un risque significativement augmenté de développer un cancer de la prostate. [2]
Selon le spécialiste du lait Thierry Souccar, « il est nécessaire que les autorités sanitaires (en France : ANSES, INPES, PNNS) fassent amende honorable en reconnaissant qu’elles ont eu tort d’inciter toute la population à consommer 3 à 4 laitages par jour « dans le but de prévenir les fractures » ; elles doivent s’abstenir dorénavant de promouvoir la surconsommation de ces aliments, et prôner la modération. » [3]
3. Les aliments allégés sont bons pour la santé
Savez-vous quel est le goût d’un aliment dont on a retiré toute la graisse ?
Eh bien, c’est exactement celui du carton. Personne ne voudrait en avaler.
Les industriels de l’agro-alimentaire le savent et ils ajoutent d’autres choses pour compenser le manque de gras.
En général, ce sont des sucres : sucre, sirop de glucose-fructose, ou des édulcorants artificiels comme l’aspartame.
Ces aliments augmentent fortement les fringales. Les graisses, au contraire, donnent une sensation durable de satiété, parce qu’elles restent plus longtemps dans l’estomac pour être digérées par les sucs digestifs.
Il est donc plus difficile de maigrir quand on mange des produits allégés en graisses.
4. Les œufs sont mauvais pour la santé
Un des plus grands tours de force des diététiciens modernes est d’avoir diabolisé un des meilleurs aliments pour l’homme : les œufs.
Le jaune d’œuf, selon eux, est plus dangereux que Dracula car il est horriblement riche en cholestérol, et donc facteur de maladies cardiaques.
Il est vrai qu’un gros jaune d’œuf contient 212 mg de cholestérol, ce qui est beaucoup par rapport aux autres aliments.
Mais il a aussi été prouvé que le cholestérol alimentaire n’augmente pas le cholestérol sanguin. Le cholestérol sanguin est fabriqué par le foie, à partir du sucre, combien de fois faudra-t-il le répéter ??
Une ÉNORME étude, portant sur 4 millions de personnes, est encore parue tout récemment dans le British Medical Journal, et a de nouveau conclu que manger un œuf tous les jours n’augmente en rien le risque de maladie cardiaque et peut même baisser le risque d’attaque cérébrale (AVC), sauf pour les personnes diabétiques. [4]
Notons également que le jaune d’œuf est magnifiquement riche en lutéine et en zéaxanthine, deux antioxydants extraordinaires qui protègent les yeux contre la cataracte et la dégénérescence maculaire. [5]
5. Manger beaucoup de protéines est mauvais pour les reins
Les régimes hyper-protéinés sont fortement critiqués pour provoquer des problèmes de rein et de l’ostéoporose (os poreux).
Une fois de plus, c’est le contraire qui est vrai.
Sur le long terme, manger des protéines donne des os plus solides et diminue fortement le risque de fractures, d’après un gigantesque travail de synthèse effectué récemment par des chercheurs de l’université du Connecticut (Etats-Unis) [6]. Restreindre la consommation de protéines est même décrit comme « dangereux » pour les personnes qui ont des os fragiles, dans l’étude citée !
Concernant les reins, il s’agit là encore d’un mythe : les études approfondies n’ont montré aucun lien entre les régimes riches en protéines et les problèmes de rein chez les personnes en bonne santé. [7]
Une situation à ne pas confondre avec celle des personnes souffrant d’insuffisance rénale chez qui il a été clairement démontré qu’une diminution des apports en protéines préservait mieux la fonction rénale déclinante.
Manger plus de protéines et moins de céréales diminue la pression artérielle, les taux de cholestérol et le risque de maladies cardiaques. [8]
N’ayez plus peur des protéines mais accompagnez-les toujours de bonnes quantités de légumes pour leur effet basifiant.
6. Les huiles végétales sont meilleures
Les huiles végétales riches en acides gras polyinsaturées sont considérées comme bonnes pour la santé parce qu’elles diminueraient le risque cardiaque.
Mais il y a là un gros malentendu : tous les acides gras polyinsaturés ne se valent pas.
Les acides gras polyinsaturés oméga-6 ont un effet inflammatoire (mauvais pour les artères), tandis que les oméga-3 sont anti-inflammatoires (bons pour les artères).
L’être humain a besoin de consommer des oméga-3 et des oméga-6 de façon proportionnelle : s’il mange plus des uns, il doit aussi manger plus des autres.
Il faut deux à quatre fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3. L’alimentation moderne est beaucoup trop riche en oméga-6 (présents dans l’huile de tournesol et de maïs), et trop pauvre en oméga-3 (huile de lin, huile de noix et de colza, huiles de poisson), ce qui explique en partie la hausse des maladies cardiaques. Le rapport est souvent de 1 à 20, ou de 1 à 30 !
Pour améliorer votre ratio oméga-6/oméga-3, vous devez donc à la fois essayer de diminuer votre consommation d’huile de tournesol et de maïs, et augmenter votre consommation d’huile de lin, de colza, de noix et de poissons gras.
Attention : les acides gras polyinsaturés sont très instables : ils s’oxydent facilement et deviennent alors toxiques et nuisibles à la santé. Cette oxydation se produit lorsque les huiles sont stockées dans des bouteilles transparentes, exposées à la lumière, lorsque les bouteilles sont laissées ouvertes sans bouchon, et plus rapidement encore lorsque vous les faites chauffer.
Conservez donc précieusement vos bouteilles d’huile végétale dans l’obscurité, au frais, et avec leur bouchon. Si vous vivez seul ou à deux, préférez les petites bouteilles, pour éviter de garder une même bouteille ouverte plusieurs semaines. Mettez un quart d’huile de lin dans vos vinaigrettes et envisagez de prendre des capsules d’huile de poisson (très riches en oméga-3) pour maintenir le bon ratio oméga-6/oméga-3. Conservez toujours une huile de lin au frigo. L’huile de lin ne doit jamais être cuite.
7. Les graisses saturées sont mauvaises
Dans les années 60, il fut soudain décidé que les graisses étaient responsables des maladies cardiaques, en particulier les graisses saturées.
Cette nouveauté provenait d’études biaisées et de décisions politiques qui se sont révélées désastreuses.
Une très grande revue d’articles scientifiques publiée en 2010 a conclu de façon définitive à l’absence totale de relation entre les graisses saturées et les maladies cardiaques. [9]
Il n’y a donc aucune raison de vous priver de viandes grasses, d’huile de coco ou de palmiste, très riches en acides gras saturés, et même de beurre, crème fraîche si vous supportez les produits laitiers.
Les aliments gras vous donnent un sentiment fort et durable de satiété, parce qu’ils mettent longtemps à être digérés. Ils restent plus longtemps dans l’estomac que les glucides et les protéines. Ils permettent donc de mieux réguler l’appétit, de limiter le grignotage, de se sentir mieux dans sa peau, d’être plus actif, et vous aident à retrouver votre poids naturel.
8. Tout le monde doit manger des céréales
L’idée que l’être humain doit baser son régime sur les céréales m’a toujours paru absurde.
La révolution agricole, à partir de laquelle les hommes ont commencé à manger des céréales, s’est produite il y a peu de temps, à l’échelle de l’évolution, et nos gènes n’ont pratiquement pas changé depuis. L’homme moderne n’est ni plus ni moins qu’un chasseur-cueilleur en costume-cravate !
Son tube digestif est toujours le même. Il n’est pas fait pour digérer des quantités importantes de céréales.
Les céréales sont pauvres en nutriments essentiels, comparées aux légumes. Complètes, elles sont aussi riches en acide phytique, qui se lie aux minéraux dans l’intestin humain, ce qui les empêche d’être assimilées, provoquant une dénutrition. [10]
La céréale la plus répandue dans les pays occidentaux est, de loin, le blé, qui peut causer chez l’homme toutes sortes de problèmes de santé, certains mineurs, d’autres plus graves.
Le blé moderne contient de grandes quantités d’un mélange de protéines appelé gluten, qu’une partie importante de la population ne supporte pas : allergie, intolérance, hypersensibilité.
Dans ce cas, manger du gluten peut abîmer la paroi intestinale, provoquer des douleurs, des ballonnements, des diarrhées, de la fatigue [11]. La consommation de gluten a aussi été associée, dans de très sérieuses études, à la schizophrénie, une grave maladie mentale.[12]
Réduire la part des céréales dans l’alimentation peut donc se révéler excellent pour la santé, à condition bien sûr de remplacer les calories ainsi perdues par une consommation accrue de légumes, fruits, fruits à coques (noix, noisettes, amandes, noix du Brésil, noix de pécan…), et autres aliments riches en nutriments.
9. Le sucre est mauvais car ce sont des « calories vides »
Beaucoup de personnes pensent que le sucre de table est mauvais parce que ce sont des « calories vides ».
Il est vrai que le sucre est très pauvre en nutriments essentiels, mais le problème va bien au-delà.
Le sucre de table est appelé saccharose par les spécialistes. La saccharose est formée d’une molécule de glucose et d’une molécule de fructose.
Or, le fructose est un mauvais sucre, lorsqu’il est consommé isolé. Au lieu d’être utilisé pour donner de l’énergie aux cellules ou au cerveau, comme le glucose, le fructose est métabolisé par le foie, qui le transforme en triglycérides, des graisses qui circulent dans le sang et augmentent le risque de maladies cardiaques.
Manger beaucoup de fructose provoque une résistance à l’insuline et à la leptine, la première étape vers le syndrome métabolique, l’obésité, le diabète. Le sucre de table est donc le principal responsable des problèmes de poids, et sans aucun doute le pire ingrédient de notre régime alimentaire. Malheureusement, il est très bon marché et c’est donc l’un des ingrédients les plus utilisés dans l’industrie agro-alimentaire. Il constitue même la matière première principale de secteurs industriels entiers comme la confiserie, la pâtisserie, l’industrie des confitures et des boissons.
Plutôt que faire la chasse aux graisses dans votre alimentation, faites la chasse au sucre… et regardez l’aiguille de votre pèse-personne revenir tranquillement vers votre poids normal, sans rien faire d’autre.
10. Le gras rend gras
Je reviens encore là-dessus car cela paraît évident à presque tout le monde que manger gras rend gras.
Cette chose qui s’accumule sous la peau et qui nous rend gros et mou est de la graisse. Donc… manger de la graisse doit forcément augmenter cette couche de graisse.
Mais ce n’est pas si simple. Il est vrai que les graisses contiennent plus de calories par gramme que les glucides et les protéines. Mais d’un autre côté, nous avons une répulsion naturelle à manger beaucoup de gras, car le gras provoque rapidement un sentiment de satiété voire d’écœurement, parce que nous le digérons moins facilement, surtout consommé seul. Ce n’est pas vrai du sucre, que nous pouvons manger en quantités énormes, sans nous en apercevoir, surtout quand nous l’absorbons sous la forme d’aliments qui n’ont pas un goût sucré, comme le pain, les pâtes, les pommes de terre.
Il n’y a presque aucune différence pour maigrir entre un régime pauvre en glucides et un régime pauvre en graisses.
Par contre, les régimes pauvres en glucides semblent plus efficaces à long terme. De plus, ils préservent mieux la santé cardiovasculaire. [13]
rition
Chère lectrice, cher lecteur,
Les consignes officielles en nutrition diffusées dans les écoles, les hôpitaux, les médias, sont inexactes et contradictoires.
J’ai fait une liste des pires exemples ci-dessous, mais ce n’est malheureusement que la pointe émergée de l’iceberg.
Voici 10 gros mensonges, mythes et idées fausses qui circulent :
1. Le petit-déjeuner idéal
« Idéalement, la journée débute avec un repas équilibré, composé d’un laitage, d’un fruit et d’une boisson… », écrit Flora Genoux en page 15 du journal Le Parisien, mardi 3 décembre 2013.
Ces conseils dérivent directement des recommandations officielles de manger, au petit-déjeuner, une tartine de beurre et de confiture, un jus d’orange et un bol de lait.
On retrouve une variante de ce mythe sur les boîtes de céréales, qui martèlent aux enfants que leur petit-déjeuner idéal se composera, par exemple, d’un « bol de Kellogg’s Corn Flakes avec du lait (pour le calcium) et d’un jus d’orange (pour les vitamines) ».
Faux, faux, faux sur toute la ligne.
Ces petits-déjeuners sont des bombes à sucre : le jus d’orange est riche en fructose, le « mauvais sucre » qui fait monter la glycémie et qui se transforme en mauvaise graisse ; le lait est plein de « lactose » qui est une autre forme de sucre. Le pain à la confiture, ou les céréales, sont aussi pleins de glucides : au contact de la salive, l’amidon du pain se transforme en glucose et fera monter en flèche le taux de sucre sanguin dans les minutes suivant son absorption.
Tant de sucre oblige le pancréas à produire une masse d’insuline, ce qui peut entraîner une crise d’hypoglycémie vers 11 heures du matin, avec une baisse d’énergie, une prise de poids sous forme de mauvaises graisses, le tout accompagné d’une forte fringale.
À l’Université de Kansas pour la diététique et la science de la nutrition, des chercheurs ont publié une étude en février 2010 démontrant qu’un petit-déjeuner doit au contraire être riche en protéines. Moins de glucides et plus de protéines augmentent l’énergie, diminuent la sensation de faim au cours de la journée, sans pour autant augmenter le nombre de calories absorbées pendant la journée. En effet, les calories supplémentaires consommées lors d’un riche petit-déjeuner sont compensées par une baisse égale des calories aux autres repas, sans même que vous vous en aperceviez. Vous n’avez donc à faire aucun effort.
De plus, remplacer les glucides par de bonnes graisses réduit encore la hausse de la glycémie (taux de sucre dans le sang) et accroît la sensation de satiété, réduisant les fringales et donc le grignotage pendant la journée.
Un bon petit-déjeuner doit donc contenir un apport conséquent de protéines et de bonnes graisses. Il est hautement recommandé d’y incorporer des aliments comme des œufs, omelette, avocat, tranche de saumon, de jambon, olives, fromage de brebis, noix, amandes et autres fruits à coque, ou encore des crudités avec de la vinaigrette.
Cela vous donnera une vraie sensation de satiété, de l’énergie, et un appétit modéré à midi qui, au bout du compte, bénéficieront à votre santé et à votre ligne.
2. Le lait est bon pour les os
Il n’existe pas la moindre preuve que le lait rende les os solides et prévienne les fractures, et c’est même le contraire qui vient d’être démontré par une nouvelle étude de Harvard (qui fait suite à toutes les données scientifiques que l’on avait déjà sur cette question).
Plus de lait au cours de l’adolescence, c’est plus de risques de fracture de la hanche chez les hommes. Chez les femmes, la consommation de lait ne change rien. [1]
De plus, selon une étude de 2012 publiée dans l’American Journal of Epidemiology, les hommes qui, dans l’adolescence, ont bu le plus de laitages ont un risque significativement augmenté de développer un cancer de la prostate. [2]
Selon le spécialiste du lait Thierry Souccar, « il est nécessaire que les autorités sanitaires (en France : ANSES, INPES, PNNS) fassent amende honorable en reconnaissant qu’elles ont eu tort d’inciter toute la population à consommer 3 à 4 laitages par jour « dans le but de prévenir les fractures » ; elles doivent s’abstenir dorénavant de promouvoir la surconsommation de ces aliments, et prôner la modération. » [3]
3. Les aliments allégés sont bons pour la santé
Savez-vous quel est le goût d’un aliment dont on a retiré toute la graisse ?
Eh bien, c’est exactement celui du carton. Personne ne voudrait en avaler.
Les industriels de l’agro-alimentaire le savent et ils ajoutent d’autres choses pour compenser le manque de gras.
En général, ce sont des sucres : sucre, sirop de glucose-fructose, ou des édulcorants artificiels comme l’aspartame.
Ces aliments augmentent fortement les fringales. Les graisses, au contraire, donnent une sensation durable de satiété, parce qu’elles restent plus longtemps dans l’estomac pour être digérées par les sucs digestifs.
Il est donc plus difficile de maigrir quand on mange des produits allégés en graisses.
4. Les œufs sont mauvais pour la santé
Un des plus grands tours de force des diététiciens modernes est d’avoir diabolisé un des meilleurs aliments pour l’homme : les œufs.
Le jaune d’œuf, selon eux, est plus dangereux que Dracula car il est horriblement riche en cholestérol, et donc facteur de maladies cardiaques.
Il est vrai qu’un gros jaune d’œuf contient 212 mg de cholestérol, ce qui est beaucoup par rapport aux autres aliments.
Mais il a aussi été prouvé que le cholestérol alimentaire n’augmente pas le cholestérol sanguin. Le cholestérol sanguin est fabriqué par le foie, à partir du sucre, combien de fois faudra-t-il le répéter ??
Une ÉNORME étude, portant sur 4 millions de personnes, est encore parue tout récemment dans le British Medical Journal, et a de nouveau conclu que manger un œuf tous les jours n’augmente en rien le risque de maladie cardiaque et peut même baisser le risque d’attaque cérébrale (AVC), sauf pour les personnes diabétiques. [4]
Notons également que le jaune d’œuf est magnifiquement riche en lutéine et en zéaxanthine, deux antioxydants extraordinaires qui protègent les yeux contre la cataracte et la dégénérescence maculaire. [5]
5. Manger beaucoup de protéines est mauvais pour les reins
Les régimes hyper-protéinés sont fortement critiqués pour provoquer des problèmes de rein et de l’ostéoporose (os poreux).
Une fois de plus, c’est le contraire qui est vrai.
Sur le long terme, manger des protéines donne des os plus solides et diminue fortement le risque de fractures, d’après un gigantesque travail de synthèse effectué récemment par des chercheurs de l’université du Connecticut (Etats-Unis) [6]. Restreindre la consommation de protéines est même décrit comme « dangereux » pour les personnes qui ont des os fragiles, dans l’étude citée !
Concernant les reins, il s’agit là encore d’un mythe : les études approfondies n’ont montré aucun lien entre les régimes riches en protéines et les problèmes de rein chez les personnes en bonne santé. [7]
Une situation à ne pas confondre avec celle des personnes souffrant d’insuffisance rénale chez qui il a été clairement démontré qu’une diminution des apports en protéines préservait mieux la fonction rénale déclinante.
Manger plus de protéines et moins de céréales diminue la pression artérielle, les taux de cholestérol et le risque de maladies cardiaques. [8]
N’ayez plus peur des protéines mais accompagnez-les toujours de bonnes quantités de légumes pour leur effet basifiant.
6. Les huiles végétales sont meilleures
Les huiles végétales riches en acides gras polyinsaturées sont considérées comme bonnes pour la santé parce qu’elles diminueraient le risque cardiaque.
Mais il y a là un gros malentendu : tous les acides gras polyinsaturés ne se valent pas.
Les acides gras polyinsaturés oméga-6 ont un effet inflammatoire (mauvais pour les artères), tandis que les oméga-3 sont anti-inflammatoires (bons pour les artères).
L’être humain a besoin de consommer des oméga-3 et des oméga-6 de façon proportionnelle : s’il mange plus des uns, il doit aussi manger plus des autres.
Il faut deux à quatre fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3. L’alimentation moderne est beaucoup trop riche en oméga-6 (présents dans l’huile de tournesol et de maïs), et trop pauvre en oméga-3 (huile de lin, huile de noix et de colza, huiles de poisson), ce qui explique en partie la hausse des maladies cardiaques. Le rapport est souvent de 1 à 20, ou de 1 à 30 !
Pour améliorer votre ratio oméga-6/oméga-3, vous devez donc à la fois essayer de diminuer votre consommation d’huile de tournesol et de maïs, et augmenter votre consommation d’huile de lin, de colza, de noix et de poissons gras.
Attention : les acides gras polyinsaturés sont très instables : ils s’oxydent facilement et deviennent alors toxiques et nuisibles à la santé. Cette oxydation se produit lorsque les huiles sont stockées dans des bouteilles transparentes, exposées à la lumière, lorsque les bouteilles sont laissées ouvertes sans bouchon, et plus rapidement encore lorsque vous les faites chauffer.
Conservez donc précieusement vos bouteilles d’huile végétale dans l’obscurité, au frais, et avec leur bouchon. Si vous vivez seul ou à deux, préférez les petites bouteilles, pour éviter de garder une même bouteille ouverte plusieurs semaines. Mettez un quart d’huile de lin dans vos vinaigrettes et envisagez de prendre des capsules d’huile de poisson (très riches en oméga-3) pour maintenir le bon ratio oméga-6/oméga-3. Conservez toujours une huile de lin au frigo. L’huile de lin ne doit jamais être cuite.
7. Les graisses saturées sont mauvaises
Dans les années 60, il fut soudain décidé que les graisses étaient responsables des maladies cardiaques, en particulier les graisses saturées.
Cette nouveauté provenait d’études biaisées et de décisions politiques qui se sont révélées désastreuses.
Une très grande revue d’articles scientifiques publiée en 2010 a conclu de façon définitive à l’absence totale de relation entre les graisses saturées et les maladies cardiaques. [9]
Il n’y a donc aucune raison de vous priver de viandes grasses, d’huile de coco ou de palmiste, très riches en acides gras saturés, et même de beurre, crème fraîche si vous supportez les produits laitiers.
Les aliments gras vous donnent un sentiment fort et durable de satiété, parce qu’ils mettent longtemps à être digérés. Ils restent plus longtemps dans l’estomac que les glucides et les protéines. Ils permettent donc de mieux réguler l’appétit, de limiter le grignotage, de se sentir mieux dans sa peau, d’être plus actif, et vous aident à retrouver votre poids naturel.
8. Tout le monde doit manger des céréales
L’idée que l’être humain doit baser son régime sur les céréales m’a toujours paru absurde.
La révolution agricole, à partir de laquelle les hommes ont commencé à manger des céréales, s’est produite il y a peu de temps, à l’échelle de l’évolution, et nos gènes n’ont pratiquement pas changé depuis. L’homme moderne n’est ni plus ni moins qu’un chasseur-cueilleur en costume-cravate !
Son tube digestif est toujours le même. Il n’est pas fait pour digérer des quantités importantes de céréales.
Les céréales sont pauvres en nutriments essentiels, comparées aux légumes. Complètes, elles sont aussi riches en acide phytique, qui se lie aux minéraux dans l’intestin humain, ce qui les empêche d’être assimilées, provoquant une dénutrition. [10]
La céréale la plus répandue dans les pays occidentaux est, de loin, le blé, qui peut causer chez l’homme toutes sortes de problèmes de santé, certains mineurs, d’autres plus graves.
Le blé moderne contient de grandes quantités d’un mélange de protéines appelé gluten, qu’une partie importante de la population ne supporte pas : allergie, intolérance, hypersensibilité.
Dans ce cas, manger du gluten peut abîmer la paroi intestinale, provoquer des douleurs, des ballonnements, des diarrhées, de la fatigue [11]. La consommation de gluten a aussi été associée, dans de très sérieuses études, à la schizophrénie, une grave maladie mentale.[12]
Réduire la part des céréales dans l’alimentation peut donc se révéler excellent pour la santé, à condition bien sûr de remplacer les calories ainsi perdues par une consommation accrue de légumes, fruits, fruits à coques (noix, noisettes, amandes, noix du Brésil, noix de pécan…), et autres aliments riches en nutriments.
9. Le sucre est mauvais car ce sont des « calories vides »
Beaucoup de personnes pensent que le sucre de table est mauvais parce que ce sont des « calories vides ».
Il est vrai que le sucre est très pauvre en nutriments essentiels, mais le problème va bien au-delà.
Le sucre de table est appelé saccharose par les spécialistes. La saccharose est formée d’une molécule de glucose et d’une molécule de fructose.
Or, le fructose est un mauvais sucre, lorsqu’il est consommé isolé. Au lieu d’être utilisé pour donner de l’énergie aux cellules ou au cerveau, comme le glucose, le fructose est métabolisé par le foie, qui le transforme en triglycérides, des graisses qui circulent dans le sang et augmentent le risque de maladies cardiaques.
Manger beaucoup de fructose provoque une résistance à l’insuline et à la leptine, la première étape vers le syndrome métabolique, l’obésité, le diabète. Le sucre de table est donc le principal responsable des problèmes de poids, et sans aucun doute le pire ingrédient de notre régime alimentaire. Malheureusement, il est très bon marché et c’est donc l’un des ingrédients les plus utilisés dans l’industrie agro-alimentaire. Il constitue même la matière première principale de secteurs industriels entiers comme la confiserie, la pâtisserie, l’industrie des confitures et des boissons.
Plutôt que faire la chasse aux graisses dans votre alimentation, faites la chasse au sucre… et regardez l’aiguille de votre pèse-personne revenir tranquillement vers votre poids normal, sans rien faire d’autre.
10. Le gras rend gras
Je reviens encore là-dessus car cela paraît évident à presque tout le monde que manger gras rend gras.
Cette chose qui s’accumule sous la peau et qui nous rend gros et mou est de la graisse. Donc… manger de la graisse doit forcément augmenter cette couche de graisse.
Mais ce n’est pas si simple. Il est vrai que les graisses contiennent plus de calories par gramme que les glucides et les protéines. Mais d’un autre côté, nous avons une répulsion naturelle à manger beaucoup de gras, car le gras provoque rapidement un sentiment de satiété voire d’écœurement, parce que nous le digérons moins facilement, surtout consommé seul. Ce n’est pas vrai du sucre, que nous pouvons manger en quantités énormes, sans nous en apercevoir, surtout quand nous l’absorbons sous la forme d’aliments qui n’ont pas un goût sucré, comme le pain, les pâtes, les pommes de terre.
Il n’y a presque aucune différence pour maigrir entre un régime pauvre en glucides et un régime pauvre en graisses.
Par contre, les régimes pauvres en glucides semblent plus efficaces à long terme. De plus, ils préservent mieux la santé cardiovasculaire. [13]
SENCHART english version
SENSHART (or SENCHART)
Foreword
Origin of the project :
Researches for a more coherent development : a citizen’s need for paradigm shift : Since 2005 Association Bernica (AB) is a tool, defined intercontributively, to work directly together; to work, in direct collaboration, between us, the citizens; the individuals, individually or as groups, associative, institutional or private, equitably, out of hierarchizing process. AB’s aim is to be coherently and pertinently researching for the conditions that allow a conscious change of paradigm: a democratic network aiming to define and concretize sustainable development, elaborating methodological, media and logistical tools, to enable, in continuous improvement, larger federation, better definition of particular and collective goals, and optimization of collective heritage.
Those researches have led to conceptualize a panel of complementary solutions which we now wish to implement.
Unity makes strength :
Today a number of individuals and structures are working separately, even though part of their goals are common, and many practical solutions exist but stay unknown or unused despite they are reachable due to the revolution in communication means.
BA proposes collaborative tools to make everyone’s undertakings easier and optimize development efforts, simultaneously guaranteeing participants their unique identity and autonomy.
Those cooperations have multiple benefits, such as:
- An optimization of the means to define objectives and potentialities.
- A methodology of exchanges and inter-participation in the development of collective goals, and the sharing of knowledge and skills.
- Organization of communication methods aimed at an international acknowledgement of stakes of general interest, as well as of the attractive features of structures, and of their cooperation value.
Practically, cooperations develop following three parallel undertakings :
1/ Referencing the network of wills, competences and logistics ; our potentialities.
2/ Researching possibilities of collaboration (underlining common interests and tools of expertise sharing)
3/ Developing methodological, media-centered and structural tools (setting protocols, programs, time schedules, and achievement platforms).
Among those networks-tools, Senshart cooperation aims at developing artistic and cultural heritage.
Its objective is to optimize creative potential :
Artists and works, educational structures, knowledge and skills, working and communicating competence, and the acknowledgement of the stakes of general interest related to arts and culture. Its uninterrupted development and the progressive integration of new fields of action must also bring creativity into the methods for conceptualizing and communicating sustainable development, thus improving the definition and clarity of its stakes, for a paradigm shift: an inspired and humanist evolution of our “development” methods, our social, collective, political organization.
PHILOSOPHY and purpose of the Senshart project :
To conscientize* the nature of human features (anthropologically defined as adaptive genius, notably through act of artistic and spiritual researches), and of our time (unprecedented and radically exceptional in our history, of the forth revolution of information, of the global hyper hierachisation and disruption, the destruction of common good and sense, as of the sudden universal potential access to the tools, know-how, and necessity, to consciously define our needs and potentialities, and the next noetic paradigm) :
* To conscientize means to acknowledge into consciousness, into the meta-paradigmatic stage, into the state of being, where we are, anthropologically the most fully ourselves : Human beings, freely defining reality . To precise why to speak about conscientization and conscientogenic contexts and methodologies, instead of acknolegement and rationalization, let’s quote our main human patrymony in this feald of research, or « how to discriminate the spectator from the spectacle », from the Vedic statement :
The form is perceived and the eye is its perceiver. Eye is perceived and the mind is its perceiver. The mind with its modifications is perceived and the Witness (the Self) is verily the perceiver. But the Witness is not perceived (by any other).
DRG-DRSAVIVEKA; An inquiry into the Nature o the « Seer » and the « Seen »; Vedic text in English translation by Swami Nikhilananda; Sri Ramakrishna Asrama; Mysore 1931)
Believing in the humanism of human beings who are heirs and part of cosmos and of life… in their capacity for adaptation, their unlimited creativity… in spite of a misleading context due to the extreme capitalization of powers that implies over-mediatization of vacuity, avidity, cynicism and competitive spirit. This situation is a natural consequence of the early times of information revolution, of a monopolization of the means to define reality, of manipulation and collective organization.
Stakes : Start from what exists so as to continuously improve local and global situation:
Conscientize current state, potentialities, issues and paradoxes of our times, and of the globalization of a societal model that is internationally judged unsustainable. Get to know citizens’ needs and means, as well as those of sustainable development on institutional and international grounds: logistics available for a paradigm shift, for an evolution of the reference frame; paths to conscientize reality, to define general interest, and to develop common good. Define priorities, protocols (methodology) and programs, to be adequate, coherent and ethical (that is, equitable, transparent, comprehensive… democratic).
Goals : Learn the methods and tools necessary to work together, define common interests, and collectively develop adequate solutions.
Proposition: Organization of inter contributive groups to:
- Optimize the definition of wills and potentialities
- Develop federative tools
- Communicate and popularize methodologies to define general interest
- Experiment possibilities of more sustainable, human and ecological development, to realize federative goals.
Senshart WEB offer :
Senshart works as a mulitimedia encyclopedia designed to develop artistic and cultural potential: a proactive Wikipedia to reference knowledge and actors, define needs collectively, and develop the network potential, on methodological, communicative and structural grounds (setting collaborative methods, communication and promotion tools, and work spaces).
All participants, whether being an independent actor or a structure (such as an artisan, an independent artist, a network of artists, a university, a museum, an association, an ONG, a working group, a gallery or a shop,…) will have available a dedicated space, independent and autonomous, where their other existing sites will also be referenced. They will have the possibility to obtain and exchange information and services based on their own interests, and to contribute to the elaboration of collective projects.
Thus the first step is to develop independent and compatible Internet sites, that each one will be able to manage easily. Thereafter, those sites will be simply shared through Senshart interface, based on common data indexation.
This networking will lead to further expand the fields of action and the potential to integrate new networks and sectors. It will promote international links, develop complementary potential, and result in defining in more details collective heritage and general interest.
This dynamic will lead to put together the problematics of globalization and of sustainable development, that are par excellence stakes of general interest needing federation and creativity. It will guarantee large visibility of the first network participants’ stakes and needs, and will enable them to bring their creativity and alternative communication capacities into collective stakes.
In addition to communication capacities as those of the cooperative site, Senshart has the objective of developing geographical spaces (see BAL) appropriate to artistic development, artists welcome, interplay, and promotion of skills and works.
Senshart : a cooperative devoted to define, develop and optimize, our artistic, spiritual and cultural potential: our most reasonable reason of being.
Senshart’ purpose is to create link between the actors of artistic and cultural development, promote actors, artistic and traditional skills, and logistic capacities necessary to their development.
Complementary goals :
- Promotion :
- of skills (traditional and new)
- of works
- of individual and collective projects (favor partnerships)
- of spaces for creation, learning, exhibition,
- and of transformation, meetings, information…
- of suppliers (material, tools, repairs,…)
- Networking :
- of artists, craftspersons and actors of cultural development
- of suppliers and transformers (transport, communication and administration)
- with mediatic networks and general public
- Development :
- of logistic and technical capacities, mediatic and creative tools,
- of artistic, hand-crafted, cultural and sustainable skills: organization of 3D Structures (ex: Ecrin project of artistic residence in Terelj)
- of innovation quality: Labelling: RCE methodology and handling of HSEQ ISCS (Cooperative Society of Collective Interest, with High Social and Environmental Quality)
- of relational and productive ethics, of solidarity-based economy and of sustainable development: partnership with 3D Media.
The website development :
Senshart must become an independent website and propose a tool to promote traditional and novel skills, works, material, spaces and other logistic means locally and globally available (ex: sources of funding, offers). Senshart will also offer an area of discussion between various audiences, via a platform for exchanges, forums and collective actions.
It will be easy to carry out researches by general or specific topics (names/dates/places…). This interface will enable one to create new artistic categories, to contact expertises, create links between them, get informed about events, material, available works, as about functioning (where? – when? – how many? – how?) and the available public logistics and offers (for what? – for whom?), places, dates, current projects or expressed wills…
Possibility for each one to multiply and cross categories (for example and without rating: music/jazz/events/painting/sculpture/literature/guitarists/suppliers/promotion/repairers…)
Sharing techniques: exchange (of services, materials and virtual money)
Referencement forms :
Main entries: (Artists/Techniques/Activities/Places/Material/Logistics/Projects)
The same information will be indexed to different topics and thus made available via various entries. This approach will favor information promotion and connection, among others means on the basis of efficient categorization by web search engines such as Google.
For example, entering “Mongolia” in the web search engine of the homepage will give access to:
- a specific web search engine
- one or several interactive maps
- library checklists
- traditional and modern skills
- spaces: raw material supply/ tool trade/ crafts workshops/ arts workshops/ exhibition and event places/ public and private learning structures…
- projects by topics
- referenced works (by topics, dates and disponibilities)
- artists (by localization, goals, expertise, affiliations…)
BENEFITS :
- Development of a large inter-sectorial network: arts – culture – heritage and sustainable development (education, agronomics, energy, NICT…)
- Participants autonomy: adequate tutorials, specific sites in a continuously growing network, dynamic of mutual assistance…
- Access to practical information: offers, model information letters…
- Management of methods to share expertise
- Setting of collective work platforms (automatic links as a function of interests, development of common interest projects)
- Popularization of the definition of general interest (methodology to define particular interests and public heritage – see method P6)
- Development of communication capacities, international link, participants acknowledgment, by institutions, sponsors and general public
- Promotion of alternative and altruistic information, and of monopoly-free researches in all development domains…
- Creation of an inter-citizen HSEQ label (High Social and Environmental Quality)
- Development of inter-sectorial cooperative dynamics: see 3D ISCS (media, education, tourism, import-export, arts, sciences…)
Complementarity of competence fields :
Education, learning and inter-understanding are essential to development evolution and to the exchanges and cooperations it involves. This is why international 3DSchool is an inescapable complementary tool: Senshart, 3DMedia, 3DSchool and other HSEQ cooperatives work in synergy. Those cooperatives are the fulfilment tools of 3D Network researches.
global benefits of this synergy : This cooperation will favor :
- Inter-understanding of the different activity sectors, toward better definition and greater awareness of the stakes of sustainable development.
- Optimizing the network competence and the efficacy of realization of the particular and general goals.
- Social solidarization through development of methodologies to federate and share needs and tasks.
Translation and education : a strength to communicate, federate and develop :
As they are of general interest and constitute collective heritage, the documents to be translated offer perfect work supports to activities of linguistic teaching. For example, for Unesco as well as fine-arts, connecting together inter-university cooperation and private institutes (3DSchool) is directly profitable. This dynamic of expertise sharing will of course expand to the whole body of general interest needs met by 3D Network, such as those concerning the development of web or accounting capacities… The inter-structural and global vote for choosing priority needs will lead to define associative and institutional goals, and the whole body of “general interest”, that is of “development”.
The network development involves and makes possible larger information propagation. In addition, 3DMedia cooperative, RCE methodologies and P6 favor relevance, quality and democratic rating of the information conveyed.
This development of communication capacities will lead to great acknowledgment, and optimization of citizen, institutional and private involvement, on logistic as well as administrative, legal and financial grounds.
Artists (or Structures) forms (all informations are facultative) :
- Name :
- Contacts (Tel/Address/Mail/fb/Website) :
- Techniques :
- Realizations (books/photos/videos/audio)
- Activities :
- Projects :
- Philosophy (ethics) and methods :
Places forms:
- Workshops
- Course:
- Galleries :
- Museums :
- Exhibitions :
- Events :
- Conferences :
- Storage :
Other main topics developed by Senshart :
- Traditional techniques :
- Contemporary arts :
- Material :
- Logistics :
- Projects :
- Art history :
***
SENSHART : fédération art culture et DD
SENCHART
Préambule :
Origine du projet : Recherches pour un développement plus cohérent : un besoin de créativité citoyenne pour un changement de paradigme
L’association Bernica (AB) travaille depuis 2005 en collaboration avec les réseaux citoyens, associatifs et institutionnels du développement durable, afin d’élaborer des outils méthodologiques et médiatiques, ayant pour objectifs de permettre une plus vaste fédération, une meilleure définition des objectifs particuliers et collectifs, et une optimisation du développement du patrimoine collectif.
Ces recherches ont abouti à la conceptualisation d’un panel de solutions complémentaires, que nous souhaitons aujourd’hui implémenter en Mongolie. Ce pays connait en effet le plus fort taux de croissance au monde, et les enjeux humains et environnementaux y sont inédits. Il apparait ainsi essentiel de prendre en compte les défis locaux de la mondialisation, et les moyens les plus appropriés pour un développement cohérent.
L’union fait la force : de nombreuses personnes et structures travaillent aujourd’hui séparément, alors qu’une part de leurs objectifs sont communs, que de nombreuses solutions pratiques existent qui restent inconnues ou inexploitées, et que la révolution des moyens de communication les rend pourtant accessibles.
L’AB propose des outils collaboratifs, pour simplifier les démarches de chacun et optimiser les efforts de développement, tout en garantissant l’identité et l’autonomie des participants.
Ces coopérations offrent de nombreux avantages :
- Une optimisation des moyens de définition des objectifs, et des potentialités propres
- Une méthodologie d’échange, d’inter-participation au développement des objectifs collectifs et une mutualisation des connaissances et des compétences.
- L’aménagement des communications pour une reconnaissance internationale des enjeux d’intérêt général et des atouts des structures et de leur coopération.
Pratiquement, elles se développent en trois actions parallèles :
1/ Référencement du réseau d’acteurs du développement (artistique, philosophique, culturel, scientifique)
2/ Recherche des possibilités de collaborations (mise en évidence des intérêts communs et d’outils d’échanges de compétences)
3/ Développement des outils méthodologiques, médiatiques et structurels (mise en place de protocoles, de programmes, d’agendas, et de plates-formes de concrétisations).
Parmi ces outils-réseaux, la coopération Senchart est orientée vers le développement du patrimoine artistique et culturel. Elle a pour objectif de promouvoir le potentiel créatif: les artistes et les oeuvres, les structures pédagogiques, les connaissances et les savoir-faire, les capacités de travail (l’accès aux espaces propices, aux matériaux et aux outils), d’exposition et de communication, ainsi que la reconnaissance des enjeux d’intérêt général liés à l’art et à la culture. Son développement continu et l’intégration progressive de nouveaux champs d’activités doit également permettre d’apporter de la créativité dans les méthodes de conceptualisation et de communication du développement durable, et de favoriser ainsi une meilleure définition et perceptibilité de ses enjeux, pour un changement de paradigme: une évolution inspirée et humaniste de nos méthodes de « développement ».
PHILOSOPHIE Le projet Senchart: Conscientiser la nature de l’Homme et de l’époque :
Croire en humanisme de l’Homme, héritier et part du cosmos et de la vie… en ses capacités d’adaptation, en son infinie créativité… en dépit d’un contexte actuellement trompeur, dû a une extrême capitalisation des pouvoirs, impliquant la sur-médiatisation de la vacuité, de l’avidité, du cynisme et de l’esprit de compétitivité. Cette situation est une conséquence naturelle des premiers temps de la révolution de l’Information, d’une monopolisation de l’emploi des moyens de définition du réel, soit de manipulation comme d’organisation collective.
Enjeux : Partir de l’existant, vers une amélioration continue de la situation locale et globale:
Être conscient de la situation actuelle: des potentialités, des problématiques et des paradoxes de notre époque, et de la mondialisation d’un modèle sociétal internationalement reconnu comme étant non durable. Connaitre les besoins et moyens citoyens, ainsi que ceux institutionnels et internationaux du DD : Les logistiques à la disposition du changement de paradigme, pour une évolution du référentiel: des voies de conscientisation de la réalité, de définition de l’intérêt général et de développement du bien commun. Définir les priorités, les protocoles (méthodologies) et les programmes adéquats, cohérents et éthiques (équitables, transparents, inclusifs … démocratiques).
Objectif : Apprendre les méthodes et les outils pour travailler ensemble : trouver les intérêts communs et développer collectivement les solutions appropriées.
Proposition : Organisation d’ateliers pour :
- l’optimisation de la définition (du référencement) des volontés et des potentialités
- le développement des outils fédératifs
- la communication et la démocratisation des méthodologies de définition de l’intérêt général
- et l’expérimentation des possibilités de développement plus durable, humain et écologique, vers la concrétisation des objectifs fédérateurs.
La proposition web de Senchart :
Senchart fonctionne comme une encyclopédie multimédia du développement du potentiel artistique et culturel : Un wikipédia proactif, chargé de référencer les connaissances et les acteurs, mais aussi de supporter la définition collective des besoins et le développement des potentialités du réseau, sur les plans méthodologique, communicationnel et structurel (l’aménagement des méthodes collaboratives, les outils de communication et de promotion, et les espaces de travail).
Chaque participant, qu’il s’agisse d’un acteur indépendant ou d’une structure (tel un artisan, un artiste indépendant, ou un réseau d’artiste, une université, un musée, une association, une ONG, un atelier, une galerie ou un magasin…), aura la possibilité d’y avoir un espace propre, indépendant et autonome, ainsi que d’y voir référencés ses autres sites existants. Il pourra ensuite être informé en fonction de ses centres d’intérêt, échanger des informations et des services, et participer à l’élaboration de projets collectifs.
La première étape est donc le développement de sites Internet indépendants et inter-compatibles, que chacun pourra gérer facilement, et qu’il sera ensuite aisé de mutualiser à travers l’interface Senchart, par une indexation commune des données.
Cette mise en réseau permettra d’élargir encore les champs d’actions et les potentialités, et d’intégrer d’autres réseaux et d’autres secteurs d’activités au premier réseau. Elle favorisera la création de liens internationaux, et permettra le développement de potentialités complémentaires, et une définition plus approfondie du patrimoine collectif et de l’intérêt général.
Cette dynamique permettra l’intégration des problématiques de la mondialisation et du développement durable, enjeux d’intérêt général par excellence, qui nécessitent fédération et créativité. Elle assurera une vaste visibilité des atouts et des besoins des participants du réseau originel et leur permettra d’insuffler leur créativité et leurs capacités de communication alternatives aux enjeux collectifs.
En plus des capacités de communication, comme celle du site coopératif, Senchart a aussi pour objectif de développer des espaces géographiques (voir les ABL) permettant le développement des capacités de productions artistiques, l’accueil des artistes, les échanges, et la promotion des savoir-faire et des réalisations.
LES AVANTAGES :
- Le développement d’un vaste réseau inter-sectoriel : art – culture – patrimoine et développement durable (pédagogie, économie, agronomie, énergie, NTIC…)
- L’autonomie des participants : tutoriels adaptés, sites spécifiques dans un réseau en croissance permanente, dynamique d’entraide…
- L’accès aux informations pratiques : appels d’offres, lettres d’information sur mesure…
- L’aménagement de méthodes d’échanges de compétences
- La mise en place de plates-formes de travail collectif (mise en lien automatique par centre d’intérêt, développement de projets d’intérêt commun)
- La démocratisation de la définition de l’intérêt général (méthodologie de définition des intérêts particuliers et du développement du patrimoine public – voir la méthode P6)
- Le développement des capacités de communication, du lien international, de la reconnaissance des participants, par les institutions, les sponsors et le grand public
- La promotion des informations alternatives et désintéressées, des recherches indépendantes des monopoles dans l’ensemble des domaines du développement …
- La création d’un label inter-citoyen HQES (Haute Qualité Sociale et Environnementale)
- Le développement de dynamiques coopératives intersectorielles : voir les SCIS 3D (média, pédagogie, tourisme, import-export, art, sciences…)
Présentation de la dynamique 3D:
1/ Objectifs : Une méthode d’optimisation : de ce qu’on veut et ce qu’on peut faire, comment prendre conscience du potentiel exploitable et s’associer avec d’autres moyens ?
- optimisation de la définition des objectifs particuliers et structurels et des capacités de fédération: de l’emploi des ressources naturelles, humaines, logistiques et financières.
2/ Les outils méthodologiques : Le protocole RCE et la logique P6 :
La logique P6 permet le référencement, la structuration et la mutualisation des :
Potentialités / Problématiques / Paradoxes / Priorités / Protocoles / Programmes/
Constats (contexte)/ Projets (concepts)
Le Protocole RCE est une méthodologie de Recherche, de Communication et d’Expérimentation des moyens de démocratisation continue du développement durable. Il s’articule en un cycle de trois phases :
- Référencement des potentialités (P6) / Recherche transversale / Rationalisation collective
- Consultation citoyenne / Compte rendu / Contextualisation (vulgarisations ciblées)
- Étude expérimentale des procédés éthiques / Évaluation transversale / Évolution
(Dans un premier temps ces méthodes peuvent être allégées)
3/ Les outils structurels :
Réseau 3D:
- potentialités (les moyens réels)
- problématiques (les difficultés, challenges)
- paradoxes (les potentialités inexploitées: problématiques obsolètes)
- priorités (l’éthique)
- protocoles (les méthodes)
- programmes (l’agenda)
Média 3D:
- 3Dprod : Une coopérative citoyenne, vers un 4ème pouvoir cohérent, par le média citoyen…
- Site Internet : Le référencement des informations d’intérêt public, les méthodes de vote pour une définition réellement démocratique de l’intérêt général, et la coordination citoyenne des RCE du DDD, de la gouvernance, ou de la gouvernatique.
- Voir les projets complémentaires (tel le Théâtre lumière et le Mur philosophal) pour l’art de la démocratisation de la gestion de l’expression et de l’espace collectif.
Structures 3D:
L’ABI (Outil administratif du Réseau 3D de lien inter-citoyens-du-monde)
Les ABL (Lieux de concrétisation des RCE des outils 3D)
(ex: Ecrin, projet pilote Mongolie, dont l’objectif 1er est le développement d’autres ABL)
Les SCIC HQSE (Coopératives d’économie solidaire et de développement durable – Voir Label /franchise HQES)
(ex: Senchart (coopérative internationale d’optimisation du potentiel artistique et culturel)
Senchart : une coopérative à vocation de développement du potentiel artistique et culturel:
L’objet de Senchart est de créer du lien entre les acteurs du développement artistique et culturel, de promouvoir les acteurs, les savoir-faire artistiques et traditionnels, et les capacités logistiques nécessaires à leur développement.
Les objectifs complémentaires :
La promotion :
- des savoir-faire (traditionnels et innovants)
- des oeuvres
- des projets individuels et collectifs (favoriser les partenariats)
- des lieux de création, d’apprentissage, et d’exposition,
- ainsi que de transformation, de réunion et d’information…
- des fournisseurs (matériaux, outillage, et réparation…)
La mise en réseau :
- des artistes, des artisans et des acteurs du développement culturel
- des fournisseurs et des transformateurs (acheminement, communication et administration)
- avec les réseaux médiatiques et le plus grand public
Le développement :
- des capacités logistiques et techniques, des outils médiatiques et créatifs,
- des savoir-faire artistiques, artisanaux, culturels et durables: aménagement des Structures 3D (ex : le projet Écrin, de résidence artistique internationale à Térelj)
- de la qualité et de l’innovation : Labellisation : méthodologie RCE et montages d’SCIC HQSE (Société Coopérative d’Intérêt Collectif, à Haute Qualité Sociale et Environnementale)
- de l’éthique relationnelle et productive, de l’économie solidaire et du développement durable : partenariat avec Média 3D.
Le site internet :
Senchart doit devenir un site Internet indépendant, et proposer un outil de promotion des savoir-faire traditionnels et innovants, des œuvres, des matériaux, des lieux et autres moyens logistiques disponibles localement et globalement (ex: sources de financement, appels d’offres). Senchart offrira également un espace de dialogue entre les différents publics, via une plate-forme d’échanges, de forums et d’actions collectives.
Il sera aisé d’effectuer des recherches par thèmes généraux ou spécifiques (noms / dates / lieux ….) Cette interface permettra de contacter les compétences, de créer du lien entre elles, de se renseigner sur les évènements, sur les matériaux, sur les œuvres disponibles, sur le fonctionnement (où ça?-quand?-combien? – comment?), les logistiques publiques disponibles et les appels d’offres (pour quoi ? – pour qui)?, les lieux, les dates, les projets en cours ou les volontés exprimées …
La possibilité pour chacun de multiplier et de croiser des catégories (par exemple, et hors classement : musique / jazz / évènements / peinture / sculpture / littérature / guitaristes / fournisseurs / promotion / réparateurs…).
Techniques d’échange savoir-faire et matériel : commerce équitable / argent virtuel …
Fiches de référencement :
Les entrées principales : (Artistes / Techniques / Activités / Lieux / Matériaux / Logistiques / Projets)
Une même information sera indexée à différentes thématiques et ainsi rendue accessible via diverses entrées. Cette approche favorisera la promotion et le rapprochement des informations, notamment en impliquant leur bon classement par les moteurs de recherches informatiques tels que Google.
Par exemple, en entrant « Mongolie » dans le moteur de recherche de la page d’accueil, on accédera à :
- un moteur de recherche spécifique
- une ou plusieurs cartes interactives
- des listes bibliothèques dépliantes
- des savoir-faire traditionnels et modernes
- des lieux : de fourniture de matières premières / de vente d’outillage / des ateliers artisanaux / des ateliers artistiques / des lieux d’exposition et d’évènements / des structures d’apprentissage publiques et privées…
- des projets par thématiques
- des oeuvres référencées (par thématiques, par dates et disponibilités)
- des artistes (par localisation, objectifs, compétences, appartenances…)
- un calendrier des évènements, des propositions et des offres promotionnelles ou d’échanges
L’exemple des beaux arts (ou de l’UMA…) :
- Plan du bâtiment
- Agenda
- Capacités logistiques
- Techniques enseignées
- Réalisations (individuelles et expositions)
- Données de références (bibliothèque : littératures et oeuvres, liens vers d’autres sites, blogs …)
- Historiques (du lieu et des arts)
- Projets généraux et particuliers (établissements, enseignants, étudiants)
- Budgets (données publiques, appel d’offres)
- Besoins (matériaux, outillages, finances, compétences, offres d’emplois)
- Listes des enseignants
- Web cours
- Web boutiques
- Liens vers sites intéressants
-
Fiches Artistes (ou Structures) :
- Nom :
- Contacts (Tel / Adresse / Mail / fb / Site internet) :
- Techniques :
- Réalisations (books/ photos / vidéos / audio) :
- Activités :
- Projets :
- Philosophie (éthique) et méthodes :
Fiches Lieux :
- Ateliers :
- Cours :
- Galeries :
- Musées :
- Expositions :
- Évènements :
- Conférences :
- Stockages :
Autres thématiques développées par Senchart :
- Techniques traditionnelles :
- Arts contemporains :
- Matériaux :
- Logistiques :
- Projets :
- Histoire de l’art :
Projets partenaires :
- Le SFH (encyclopédie informatique des Savoir-Faire de l’Humanité)
- Ethic-Trade (SCIC HQSE : Société Coopérative d’Intérêt Collectif, à Haute Qualité Sociale et Environnementale), commerce équitable, durable…
- Le HDH (Historical Data of Humanity, site de référencement des documents historiques) : La Mongolie en particulier ne capitalise ni géographiquement, ni médiatiquement ses données historiques – par exemple certains des textes en sanscrit sont à Londres, d’autres à Moscou… Il est maintenant possible de les réunir dans un site Internet dédié, via l’élaboration d’une collaboration universitaire internationale (exemple :sanscrit / dates / lieux / peuples) pour permettre une comparaison des données.
- Les projets du programme 3D: 3DSchool / UNITIC / 3DExplorer / 3Datas.org
La Complémentarité des champs de compétences :
La pédagogie, l’apprentissage et l’inter-compréhension sont essentielles à l’évolution du développement, aux échanges et aux coopérations qu’il nécessite. C’est pourquoi 3DSchool Internationale est un outil complémentaire incontournable : Senchart,, Média3D, 3DSchool et les autres coopératives HQES fonctionnent en synergie. Ces coopératives sont les outils de concrétisation des recherches du Réseau 3D.
Les avantages de cette synergie : Cette coopération favorisera:
- Une inter-compréhension des différents secteurs d’activité, vers une meilleure définition et une plus vaste conscientisation des enjeux du développement durable,
- Une optimisation des compétences du réseau et de l’efficacité de réalisation des objectifs particuliers et généraux,
- Une solidarisation sociale, par le développement de méthodologies de fédération, de partage des besoins et des tâches.
Traduction, et pédagogie : force de communication, de fédération et de développement :
Les documents à traduire étant d’intérêt général et formant le patrimoine collectif, ils offrent de parfaits supports de travail pour des activités de pédagogie linguistiques. Par exemple, tant pour l’Unesco que pour les beaux-arts, le montage de la coopération inter-universitaire et instituts privés de 3DSchool est ainsi directement profitable. Cette dynamique d’échanges de compétences s’étendra bien sûr à l’ensemble des besoins d’intérêts généraux rencontrés par le Réseau 3D, tels ceux du développement des capacités informatiques, ou comptables… Le vote intra-structurel et global, pour le choix des besoins prioritaires, permettra la définition des objectifs associatifs et institutionnels, et de l’ensemble de « l’intérêt général », soit du « développement ».
Le développement du réseau implique et permet une plus vaste promulgation des informations. De plus, la coopérative Média3D, les méthodologies RCE et la P6 favorisent la pertinence, la qualité et la hiérarchisation démocratique des informations véhiculées.
Ce développement des capacités de communication engendrera une forte reconnaissance, et l’optimisation des participations citoyennes, institutionnelles et privées, tant sur les plans logistiques, administratifs et légaux que financiers.