G-B : l’hôpital libéral
Lettre de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle :
L’hôpital aussi dangereux que l’Afghanistan
Des chercheurs anglais ont constaté que le risque pour un patient hospitalisé en Grande-Bretagne de mourir d’un accident lié aux soins (intoxication aux médicaments, incident chirurgical, maladie nosocomiale) est aussi élevé que le risque pour un soldat de mourir en mission en Afghanistan ou en Irak. (1)
Les médicaments sont aussi une cause majeure d’accidents : deux fois plus de personnes en Grande-Bretagne meurent des effets secondaires de leurs médicaments sur ordonnance que d’accident de moto.
Il est probable que les mêmes chiffres pourraient être observés dans les autres pays industrialisés. En France, les autorités reconnaissent officiellement 10 000 morts par an. (2) Mais loin d’essayer de stopper cette hécatombe, leur priorité est actuellement de lutter contre… les médecines naturelles !
Médecines naturelles : où sont les morts ??
Selon la même étude, une personne a 293 006 fois plus de risque de mourir d’un incident médical évitable, que d’avoir consommé des vitamines ou des compléments alimentaires. Le risque de mourir suite à la prise de médicaments est 62 000 fois plus élevé qu’avec des vitamines ou des compléments alimentaires.
En fait, le risque de mourir d’avoir pris un complément alimentaire est aussi faible que celui de mourir foudroyé.
Les seuls cas graves répertoriés récemment concernent deux personnes, aux Etats-Unis, qui ont pris sur une longue période de la vitamine D à des doses 2000 fois plus élevées que l’apport journalier recommandé. Cela s’est produit suite à une erreur de fabrication et d’étiquetage. Elles ne sont toutefois pas décédées mais ont souffert de douleurs musculaires, de soif intense, de fatigue, de troubles mentaux et de troubles rénaux. (3)
Une offensive sans précédent contre les médecines naturelles
Cela n’empêche pas les autorités sanitaires européennes d’avoir les produits naturels dans le collimateur. Une offensive sans précédent est en train d’avoir lieu en ce moment, avec la mise en application définitive du règlement 1924/2006/CE, qui interdit aux fabricants de produits de santé naturelle d’informer le public des effets favorables possibles de leurs produits, sauf autorisation spéciale de Bruxelles.
Officiellement, il s’agit bien sûr de « protéger le consommateur ». Dans les faits, Bruxelles rejette 95 % des demandes qui lui sont faites, ce qui sème la panique, et le désespoir, dans un secteur constitué en majorité de petites entreprises artisanales qui ne peuvent pas se défendre.
Résultat : ce sont aujourd’hui les grands groupes pharmaceutiques, seuls à même de discuter avec Bruxelles à armes égales et d’obtenir ces fameuses « autorisations d’allégations thérapeutiques », qui font leur marché parmi les entreprises mises artificiellement en faillite par cette nouvelle réglementation. Ni vu ni connu, ces groupes sont en train de s’emparer du secteur des compléments alimentaires, et de réorganiser la production à leur manière.
Le business model de l’industrie pharmaceutique
Pour l’industrie pharmaceutique, les choses sont simples :
- vu la difficulté et le coût de découvrir une nouvelle molécule chimique qui puisse effectivement faire disparaître un symptôme d’une maladie – ou du moins donner cette impression, sans trop d’effets secondaires immédiatement visibles ;
- vu le coût de mener les études cliniques pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché (on parle d’environ un milliard d’euros par nouveau médicament, et de quinze à vingt ans de procédure) ;
- vu le coût des emballages et du packaging de leurs médicaments ;
- vu les coûts des campagnes publicitaires et des visiteurs médicaux qu’il faut envoyer chez les médecins pour les convaincre de prescrire ce nouveau médicament ;
- vu la marge que prennent les grossistes et les pharmaciens (plus de 30 %) ;
- vu la marge bénéficiaire que visent les grandes sociétés pharmaceutiques (de 15 à 20 % de leur chiffre d’affaires) ;
- vu le risque qu’elles se retrouvent ensuite à payer des milliards d’euros de dommages et intérêts si leurs médicaments provoquent des accidents (Merck a du payer 4,9 milliards de dollars pour clore les poursuites sur le Vioxx ; GlaxoSmithKline a été condamné à 3 milliards de dollars d’amende en juillet 2012) ;
C’est bien simple, elles ne peuvent pas se permettre de dépenser plus que quelques centimes par boîte de médicament, pour la matière première, y compris lorsque cette boîte est vendue plusieurs dizaines d’euros au consommateur final (le patient).
Des marges à faire pâlir Louis Vuitton
Un documentaire qui avait fait grand bruit en 2001 sur la chaîne de télévision Channel 7 News de Détroit (USA), indiquait qu’une boîte de 30 gélules de Célébrex 100 mg contient pour seulement 0,2 dollars de produits actifs. Dans la mesure où cette boîte est vendue en France 13,12 euros, cela représente pour son fabricant Pfizer une incroyable « culbute » de 8 746 % (oui, ce n’est pas une erreur typographique).
Une boîte de 15 comprimés de Clarityne 10 mg contient pour 0,09 dollars de produits actifs, pour un prix de vente au patient de 5,54 euro (+ 7 914 %). Une boîte de Tahor (anti-cholestérol) vendu 18,82 euros contient pour 2 euros de produits actifs. Et ainsi de suite.
La palme revient toutefois au Prozac 20 mg, qui ne contient que pour 0,02 dollars d’ingrédients actifs pour 100 comprimés, alors qu’il est vendu 7,58 euros (+ 43 000 %).
Dans certains secteurs, qui bénéficient d’une exclusivité ou d’un effet de marque fort (industrie du luxe), on peut voir des « coefficients multiplicateurs » de dix ou quinze.
Ainsi le sac à main Louis Vuitton dont rêve l’épouse de votre voisin (il aurait d’ailleurs bien pu le lui offrir, depuis le temps !) est vendu 1800 euros mais coûte 200 euros à la production, fournitures et main-d’oeuvre comprises.
La performance paraît honorable (+ 900 %), mais du point de vue de l’industrie pharmaceutique, Louis Vuitton donne quasiment dans le bénévolat.
Les compléments alimentaires condamnés au même traitement ?
Le risque donc, c’est que les financiers de l’industrie pharmaceutique, en s’emparant du secteur des compléments alimentaires, veuillent lui appliquer leurs schémas de pensée : réduire au maximum la teneur en ingrédients actifs, et augmenter le prix de vente.
Car le problème des compléments alimentaires est que, contrairement aux médicaments, il est impossible qu’ils soient efficaces en-dessous d’un certain dosage.
Plusieurs grandes entreprises vendant des compléments alimentaires pratiquent déjà cette politique scandaleuse : vendre des pilules qui, en fait, ne contiennent pas assez d’ingrédients pour avoir un quelconque effet. Mais le délai pour s’en apercevoir étant en général de plusieurs semaines ou mois, les acheteurs sont désarmés. Le seul moyen de se protéger est de s’informer soi-même sur les doses efficaces de tel ou tel nutriment (le dosage est obligatoirement indiqué sur l’emballage), mais il va sans dire que ce n’est pas à la portée du plus grand nombre.
Selon Thierry Souccar, auteur du Nouveau Guide des vitamines : (4)
« On trouve encore sur le marché des multivitamines/minéraux (MVM), à raison d’une unité de prise par jour. Malheureusement, ces formulations a minima ne permettent pas d’ingérer la quantité optimale de nutriments nécessaires, notamment en minéraux comme le magnésium ou le potassium. Il faudra donc souvent encadrer ces MVM par des formules complémentaires. »
« Plus cher, c’est souvent mieux que pas cher du tout »
D’autres fabricants, honnêtes, mettent ce qu’il faut comme ingrédients, et sous les formes qui sont assimilables. Cela coûte plus cher mais, toujours selon Thierry Souccar :
« Plus cher, c’est souvent mieux que pas cher du tout : certaines marques pratiquent des prix élevés par un simple calcul marketing mais en règle générale, les prix élevés sont justifiés par une formulation qui fait appel à des ingrédients de qualité (par exemple la vitamine E naturelle avec ses 4 tocophérols et ses 4 tocotriénols, plutôt que de l’alpha-tocophérol synthétique). Lisez soigneusement les étiquettes. En général, les marques de supermarché sont à éviter. Les meilleurs produits se trouvent dans les bonnes pharmacies, les magasins diététiques, en vente par correspondance et sur Internet. »
Notre seule stratégie de défense contre l’offensive de l’industrie pharmaceutique sur les compléments alimentaires naturels est donc la vigilance : n’acheter que des produits correctement dosés, et si possible aux producteurs indépendants qui résistent aux bâtons dans les roues sournoisement envoyés de Bruxelles.
C’est notre seul espoir que ces produits, que le mode de vie moderne rend parfois indispensables au maintien de la santé, ne se retrouvent pas très vite entre les mains de trois ou quatre géants internationaux qui nous feront avaler ce qu’ils auront décidé, au prix qu’ils auront fixé.
A votre santé !
Jean-Marc Dupuis
PS : je rappelle la grande pétition de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, contre le règlement européen 1924/2006/CE sur les compléments alimentaires. A signer et à faire circuler. Merci.
Cliquez sur le lien suivant vers la pétition : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html
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L’action conjointe de l’Union Européenne et des lobbys de l’industrie pharmaceutique menace les médecines naturelles. Bientôt, non seulement les traitements alternatifs risquent d’être interdits, mais les sources d’information sur les médecines naturelles disparaîtront elles aussi.
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Sources :
(1) Alliance for Natural Health http://anhinternational.org/news/anh-exclusive-natural-health-products-ultra-safe-and-drugs-dangerous-war
(2) Le Monde, 11 janvier 2009.
(3) Araki T, Holick MF, Alfonso BD, Charlap E, Romero CM, Rizk D, Newman LG. Vitamin D Intoxication with Severe Hypercalcemia due to Manufacturing and Labeling Errors of Two Dietary Supplements Made in the United States. J Clin Endocrinol Metab. 2011 Dec;96(12):3603-8.
(4) T. Souccar, Le Nouveau Guide des Vitamines, Thierry Souccar Editions, 2012.
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ACCLIMAT : RIO+20, et après ?
Bonjour,
Veuillez trouver ci-dessous le numéro 21 du « BUZZ » du projet Acclimate de la COI. Merci de bien vouloir le transmettre auprès de vos réseaux respectifs.
Nous restons à votre disposition pour tout éclaircissement et vous remercions par avance pour vos commentaires et suggestions d’articles.
Bonne lecture
L’équipe du projet Acclimate
COMMISSION DE L’OCEAN INDIEN / INDIAN OCEAN COMMISSION
Q4, Avenue Sir Guy Forget, BP 7, Quatre Bornes - Île Maurice (GMT+4)
Tél. : +230 427 6172 ou +230 427 6199 ou +230 427 3366
Fax : +230 424 9388
E-mail : acclimate@coi-ioc.org
Retrouvez-nous sur notre site web http://www.acclimate-oi.net
P Before printing, think about the environment
Le « BUZZ » Acclimate (COI) N°21
Les dernières actus de la lutte contre changement climatique dans le sud-ouest de l’océan Indien… et au-delà
Tous les titres sont « cliquables » (ctrl +clic).
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Lisez plus d’articles sur www.acclimate-oi.net, le site de la Commission de l’Océan Indien dédié à l’Adaptation au Changement Climatique
ÉDITO
Intrinsèquement liée à la problématique de l’adaptation au changement climatique, la sécurité alimentaire est l’un des principaux défis de l’Indianocéanie – les îles de la Commission de l’Océan Indien. A ce titre, elle compte parmi les secteurs prioritaires de la stratégie régionale d’adaptation au changement climatique que les représentants des pays de la région ont validée, début juillet, lors d’un atelier organisé par Acclimate. Ce 21e numéro du « Buzz Acclimate » apporte ainsi divers éclairages sur les liens étroits qui existent entre agriculture, adaptation au changement climatique, services climatiques et développement socio-économique. Enfin, un mois après le sommet de Rio+20, nous vous proposons ici une sélection d’articles et de réactions, regroupés dans un dossier spécial que nous continuerons d’alimenter durant les prochaines semaines.
î Dossier Rio+20 (éclairages et réactions de sources diverses sur les attentes, les enjeux et les résultats du sommet)
- Rio+20 et après ? (édito de l’IDDRI)
- Rio+20 | « Maintenant que la conférence est terminée, le vrai travail commence » (Communiqué de presse de l’ONU)
- COI | Réunion des ministres en charge de l’environnement lors du sommet Rio+20
- 23-24 juin 2012 | Les « Global Dialogues » connectent Maurice à Rio+20
- Le plaidoyer de la COI relayé en partie par les Seychelles, et distribué en plénière
- Sommet de Rio+20 : introuvable économie verte (article à lire sur www.actu-environnement.com)
- « L’avenir que nous voulons » (le texte de l’accord issu du sommet Rio+20)
- Le PNUE présente son PIB vert (article à lire sur www.actu-environnement.com)
- Rio + 20 : vers une nouvelle gouvernance mondiale du développement durable ? (article à lire sur www.actu-environnement.com)
- Rio+20 : L’« approche paysagère » (article à lire sur le site de l’IRIN)
î Interview : Patricia Coutandy | « Sainte-Suzanne (La Réunion), ville pionnière de l’Agenda 21 »
î L’OMM lancera bientôt un système mondial de services climatologiques
î Maurice | Changement climatique – Combattre au féminin
î Et si les poissons s’adaptaient au changement climatique ?
î Le phénomène El Niño attendu au 3e trimestre 2012
î Le Master 2 TRN boucle sa première année
î Réunion, 2 juillet 2012 | 2e Comité Technique du Schéma Régional Climat Air Energie
î Transition extratropicale de l’ouragan Hélène
î Une étude américaine revoit à la hausse les prévisions sur l’élévation du niveau de la mer
î Les Maldives veulent devenir « la plus grande réserve marine du monde »
î GERRI 2030 : une innovation environnementale à La Réunion
î Adaptation | Les banques préparent une méthode commune de suivi des financements
î L’AIEA va ouvrir un centre pour lutter contre l’acidification des océans
Toutes les actualités
î 25-26 juillet – Maurice | 2e atelier d’évaluation des besoins technologiques (TNA)
î 30 août – 5 sept. | Réunion supplémentaire des Groupes de travail spéciaux de la CCNUCC
î 2e quinzaine de septembre (dates à confirmer) | Colloque international sur l’adaptation dans les pays membres de la COI (La Réunion / France).
î 2e quinzaine de septembre (dates à confirmer) | Atelier régional de prévision saisonnière.
î 26 nov. – 7 déc. | COP18 à Doha, Qatar
î Faites découvrir la problématique de la protection de l’environnement aux jeunes
î Changement climatique : vers une meilleure prise en compte des maladies émergentes
î Maurice, un territoire à… ménager !
î Une nouvelle lettre électronique sur le financement du changement climatique
î Un trust fund indonésien pour financer des investissements « climat » novateurs
GUIDE ET MANUELS
î FAO-Adapt : le programme-cadre « Adaptation au changement climatique » de la FAO
A LIRE
î « De la météo au climat » : Prévoir les cyclones
Autres ouvrages à lire
î Le site du MID (« Maurice : Île durable ») a été relooké
î La Réunion | Les émissions de gaz à effet de serre ont augmenté de 13% sur la période 2004-2008
Le Buzz Acclimate est un instantané du site acclimate-oi.net. Ce site, développé et animé dans le cadre du projet Acclimate, propose un reflet de ce qui fait l’actualité sur Internet dans le domaine de la lutte contre le changement climatique, au niveau du projet Acclimate, des pays membres de la COI, du sud-ouest de l’océan Indien et du reste du monde. Acclimate est un projet piloté par la Commission de l’Océan Indien (COI) et financé par le Fond français pour l’Environnement Mondial (FFEM), le Ministère français des Affaires étrangères et Européennes (MAEE), l’Agence française de développement (AFD) et la Région Réunion.
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Pétition pour la défense de la santé naturelle en Europe
Chers amis,
Notre pétition pour l’accès aux produits de santé naturelle en Europe continue à circuler à grande échelle, et nous récoltons chaque jour des centaines ou des milliers de signatures supplémentaires.
Mais je vous demande aujourd’hui de faire un dernier effort pour accroître encore son succès, avant que nous lancions le mouvement en d’autres langues, pour toucher les pays européens qui ne sont pas encore mobilisés (je pense en particulier à l’Espagne et à l’Italie).
Vous avez en effet été nombreux à nous demander de diffuser la pétition dans plusieurs langues ce qui nous a incité à élargir notre réseau aux européens non francophones. D’ici une semaine, nous devrions diffuser des textes en anglais, en espagnol et en Italien.
Merci donc, si ce n’est pas encore fait, de signer la pétition ci-jointe, et de faire circuler notre appel à pétition, en transférant à vos amis la vidéo suivante : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition_signature.html.
Vous pouvez aussi leur donner directement l’url de la vidéo. La voici : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html
Un grand merci,
Augustin de Livois
Président
Governatic
Definition – referencing – needs
DEFINITION: (in collective development)
In computer language, governatic defines the democratisation of set of tools designed for governance (management of all the resources and activities of a nation).
As a science, governatic defines research and development of the democratisation of management methods concerning public resources (natural resources, logistic tools and human resources).
- governatic is the activity which seeks to define and test the conditions of realization of the concept of democracy, and of its fundamental principles (for example: freedom, equality, fraternity). Its goal is to democratize democracy.
Governatic is built by the people, for its management, the collective definition of global interest. Governatic is then defined as the study and construction of tools for understanding sociological, territorial, and economic data, for analyzing, anticipating, and defining the public interest and development options.
« Governatic equity » is the state of democratic ideal toward which a democracy, and its rulers, tend, as their primary object and their political reason for being.
* Governance is defined by the United Nations as:« the exercise of economic, political and administrative powers to manage a country’s affairs at all levels. » Good governance is participatory, transparent and accountable. It is also efficient and fair. It ensures that political, social and economic priorities are based on broad consensus in society and that the voices of the poorest and of the most vulnerable people are at the heart of decision-making on the allocation of resources for development » . > See: participatory governance…
* Democracy is the political regime or, more broadly, a corpus of philosophical and political principles, in which the people is sovereign and elect the leaders.
> See the Wikipedia page: A panel of democracies.
Index of democracy: The British newspaper « The Economist » has created an index of democracy by examining 167 countries to qualitatively assess their level of democracy on a scale of 0 to 10. After having stagnated between the first score of 2006 and the second in 2008, democracy declined overall in 2010. France was demoted from 24th to 31st place, changing down, as Greece, to an imperfect democracy. Belgium has also demoted whereas Switzerland remained in its place, but both have lost points.
In the context of democratic sustainable development, or of informed democracy, voting is the tool which marks the foundation of governatic science from a legal point of view. However, governatic tools are pre-existing.
Philosophically and conceptually, collective consciousness has largely evolved since the emergence of the democratic principles and protocols. The intellectual and symbolic tools available to citizens have accompanied technological and artistic products as a function of the tools for issues understanding, communication and collective rationalization. These tools have an exponential development; in practical terms, their effectiveness is finally available to the public via the internet and the ICTs, which potentiate the possibilities of democratization of governatic.
If the citizens of a nation can openly consider themselves in a democracy and experiment with the freedoms it defines, all the tools for between-citizens communication and for decentralization of management capacities are viewed as tools for the democratization of governance, i.e. the four powers: media, political, legislative, and executive power (the capacities of information storage, processing and communication, the access to the logistics of territorial planning, and to philosophical, scientific and technological progress implying an evolution of the concept of democracy and of its practical applications).
By extension, the governatic index of a nation or society is defined as a function of each individual’s possibilities for territorial management. The more the governatic of a country or a group is expanded, the more democratic it is. And the larger the gap between the access to the governatic of the most richly and the most poorly equipped individual, the lower is the national governatic index.
At the international relations level, the right of nations to dispose of themselves limits the governatic capacities of each nation in the same ratio as at the citizen level: « the freedom of an individual ends where the freedom of others begins.”
Où irez-vous si Fukushima explose ?
de Sante et Nutrition santenutrition@sante-nature-innovation.fr
Où irez-vous si Fukushima explose ?
Tandis que le club des journalistes parisiens nous bombarde de gros titres sur le dernier tweet de Valérie Trierweiler (passionnant !), les mésaventures de Ségolène (navrant !), le départ de Laurence Ferrari (émouvant !) ou encore les déclarations des (ir)responsables européens sur la crise des dettes publiques, la situation à Fukushima tourne à la catastrophe sans que cela ne mérite une ligne dans nos journaux ni même quelques secondes d’antenne.
Et pourtant, si l’objectif des journalistes officiels est de « vendre du papier » ou « faire de l’audience », puisque beaucoup d’entre eux ne s’en cachent même plus, parler de ce qui se passe réellement à Fukushima leur permettrait d’exciter les foules, à juste titre pour une fois.
Mais pour l’instant, c’est le silence… de mort.
Une question de survie de l’espèce humaine
Lorsque la centrale nucléaire de Fukushima fut ravagée par le tremblement de terre puis le tsunami en mars 2011, les autorités japonaises et les agences spécialisées dans le nucléaire ont eu une seule priorité : minimiser de façon obscène l’impact sanitaire de la catastrophe, pour empêcher tout mouvement de panique.
L’explosion d’une centrale nucléaire libère pourtant dans l’atmosphère une grande quantité de radionucléides radioactifs. Il en va de même des retombées radioactives après l’explosion d’une bombe atomique ou d’une « bombe sale ». L’un des composés radioactifs les plus communs est alors l’iode 131 (131I). Et c’est ce qui s’est passé à Fukushima (plus à ce sujet ci-dessous).
Par chance, il existe un moyen rapide, très efficace, très bon marché, et sans effets indésirables graves, d’immuniser votre organisme contre l’iode 131, ce qui n’est pas le cas des autres composés radioactifs (césium par exemple).
Il vous suffit de prendre, dans les deux heures qui suivent l’accident nucléaire, un comprimé d’iode, ou de vous badigeonner 2 mL de teinture d’iode sur la peau (1 mL pour les enfants). Si vous n’avez pas d’iode dans votre armoire à pharmacie, vous pouvez utiliser de la bétadine, en doublant la dose. L’application est à renouveler trois jours plus tard. De cette façon, vous saturez votre corps d’iode non radioactif et vous diminuez de 97 % votre absorption d’iode radioactif, et ce sans effets indésirables graves.
En effet, votre glande thyroïde est programmée pour emmagasiner et concentrer rapidement l’iode qui passe à sa portée. Si c’est de l’iode radioactif, votre thyroïde l’absorbera et vous serez exposé à des rayonnements internes, qui augmenteront votre risque de cancer de la thyroïde et de nodules bénins. Les enfants et les bébés sont encore plus vulnérables que les adultes.
Mais si votre thyroïde est déjà saturée d’iode non radioactif, alors votre corps n’en absorbera plus. Et vous pouvez obtenir ce résultat en vous badigeonnant de la teinture d’iode sur votre peau.
Cela ne coûte quasiment rien. Mais encore faut-il en avoir dans son armoire à pharmacie.
Attention, il existe des dangers à utiliser de la teinture d’iode, qui n’est pas un produit anodin. Il convient, avant de l’utiliser, de demander l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien. Il ne faut pas l’associer à des antiseptiques à base de mercure. Les femmes enceintes et les bébés de moins d’un moins ne doivent pas l’utiliser sans avis médical. De même, toute personne qui présente une certaine sensibilité à l’iode, qui est atteinte d’une maladie thyroïdienne et qui souffre de troubles cardiaques ne devrait pas s’appliquer de teinture d’iode.
Il est vital d’agir rapidement
La rapidité d’administration de l’iode après une exposition à de l’iode radioactif est un facteur décisif d’efficacité. L’effet protecteur est de 97 % lorsque la teinture est administrée au moment de l’exposition, mais passe à 85 % une heure après, et à 50 % entre 3 et 4 heures après l’exposition. Après 6 heures, vous êtes « out ».
Pour ces raisons, il semble raisonnable de vous préoccuper aujourd’hui de mettre dans votre armoire à pharmacie une bouteille de teinture d’iode. Il ne vous en coûtera que quelques euros.
La bombe à retardement n’est pas du tout désamorcée
Contrairement à ce qu’ont reconnu les autorités au moment de l’accident, des dizaines de milliers de personnes au Japon et dans le Pacifique ont été affectées par les émissions de césium 137 radioactif suite au tsunami de mars 2011. Des déchets de la centrale de Fukushima ont été retrouvés jusque sur les côtes de la Californie. Alors qu’on craignait que l’accident fût pire que celui de Tchernobyl dans les jours qui suivirent, personne n’imaginait à quel point ce serait pire en effet.
Si les estimations actuelles sont exactes, Fukushima a déjà relâché autant de radiations dans l’atmosphère que Tchernobyl. La différence est que la société TEPCO et le gouvernement japonais n’ont pas voulu construire de sarcophage en béton autour de la centrale, comme ce fut fait par les soviétiques, à un coût humain il est vrai gigantesque.
Aujourd’hui, on se retrouve donc avec des installations nucléaires à nu, et le risque d’un désastre encore dix fois plus grand si un nouveau tremblement de terre devait se produire. Ce scénario est malheureusement probable dans cette région à forte activité sismique.
Nous sommes donc aujourd’hui à la merci de la nature. Le gouvernement japonais le sait, et prépare actuellement des plans pour l’évacuation totale de l’agglomération de Tokyo, un exode aux conséquences humanitaires apocalyptiques qui concernerait 40 millions de personnes ! En fait, d’immenses territoires aujourd’hui densément peuplés dans l’hémisphère nord deviendraient inhabitables, pour des siècles voire des millénaires.
Nier les faits ne sert à rien
Il n’existe aucun moyen de nier cette réalité. Prétendre que la menace n’existe pas ne peut ni écarter le danger, ni vous protéger vous et votre famille. Le seul effet sera de vous laisser démuni le jour où le désastre se produira.
Il faut que vous ayez en tête les faits suivants :
La centrale de Fukushima-Dai-Ichi contenait six réacteurs nucléaires. Le tsunami du 11 mars 2011 provoqua l’inondation des générateurs produisant l’électricité du système de refroidissement, ce qui entraîna, dans les jours qui suivirent, la fusion de trois réacteurs sur les six (« full melt down »).
Chacun d’entre eux va alors connaître des explosions d’hydrogène, qui détruiront leur toit et leur partie supérieure.
À partir de ce stade, des rejets massifs vont se produire dans l’atmosphère et l’environnement. Le gouvernement japonais prend alors une décision dramatique : demander que de l’eau de mer soit utilisée pour refroidir les réacteurs, ce qui acheva de les détruire complètement, et à relâcher des millions de litres d’eau contaminée dans le Pacifique.
La catastrophe fut donc classée au niveau 7 (le plus élevé) de l’échelle internationale des événements nucléaires.
Le cauchemar des piscines
Mais la pire menace actuellement concerne les « piscines ».
Il faut savoir que, dans une centrale nucléaire de type Fukushima, les barres de combustible usé sont stockées dans des piscines remplies d’eau. Ce combustible émet des rayonnements qui sont extrêmement dangereux pour l’homme et dégage une énorme chaleur. Dans les conditions normales, l’eau permet de bloquer les rayons, et de refroidir les barres de combustible usé. Des machines permettent en outre d’examiner les barres, de les déplacer, etc.
Le problème est que, suite à l’accident, le système de refroidissement a cessé de fonctionner, ce qui a d’abord produit l’évaporation de l’eau puis un incendie dans la piscine du réacteur n°4, produisant de nouvelles émissions de vapeurs radioactives. Les installations pour déplacer les barres ont été détruites. Aujourd’hui, plus aucun être humain ne peut s’approcher de ces piscines.
Une catastrophe imminente ?
Aujourd’hui, mardi 19 juin 2012, la radioactivité a tellement monté dans la piscine n°2 qu’il n’est plus possible de la mesurer. (Oui, vous avez bien lu : la radioactivité est trop forte pour être mesurée). L’eau étant en train de s’évaporer, la chaleur et les radiations pourraient augmenter fortement et déclencher de nouveaux incendies.
La piscine n°4 est à 30 mètres au-dessus du sol et elle est exposée à l’air libre. La structure qui l’entourait et qui la soutenait est fortement endommagée. Si un nouveau tremblement de terre se produisait et qu’elle s’effondrait ou se mettait à fuir, un incendie radiologique catastrophique se produirait qui pourrait provoquer des émissions de Césium dix fois supérieures à Tchernobyl.
Il est de plus impossible de retirer ces barres radioactives car le système prévu a lui aussi été détruit lors du tsunami. Les retirer avec une grue provoquerait des émissions de radiations destructrices, des incendies et potentiellement aussi des explosions, qui ne peuvent être évités qu’en les maintenant en permanence dans l’eau, dans des structures renforcées (ce qui n’a encore jamais été pratiqué nulle part, ajoutant une forte dose d’imprévisibilité à l’opération).
Certains scientifiques pensent même que l’effondrement des piscines serait si grave que l’ensemble du Japon devrait être évacué. Cela représenterait 125 millions de réfugiés, ce qui causerait un désastre humanitaire sans précédent.
Une des plus grandes accumulations de radioactivité de la planète
Avant que vous ne balayiez de la main ces informations en les attribuant à quelque réseau antinucléaire extrémiste, voici ce qu’a déclaré Robert Alvarez, haut conseiller à l’environnement et à la sécurité nationale au ministère de l’énergie des Etats-Unis (Senior Policy Adviser to the Secretary for National Security and the Environment for the US Department of Energy) :
« Le total des stocks de combustible nucléaire usé sur le site de Fukushima Daichi contient près de la moitié du montant total du Césium 137 libéré par tous les essais d’armes nucléaires dans l’atmosphère, Tchernobyl, et les usines de retraitement du monde entier (environ 270 000 000 curies ou 9,9 E +18 becquerels).
Il est important que le public comprenne que les réacteurs qui fonctionnent depuis des décennies, comme celui du site de Fukushima-Dai-Ichi, ont produit un des plus grandes accumulations de radioactivité de la planète. »
Les agences nucléaires du monde entier sont en alerte face à l’éventualité d’une nouvelle dégradation des réacteurs de Fukushima et des piscines de combustible usé, et des retombées radioactives qui s’ensuivraient. Une série d’explosions se produiraient qui entraîneraient des radiations dans l’ensemble de l’hémisphère nord, qu’il serait impossible de limiter.
Ne comptez pas sur les autorités pour vous « prendre en charge »
La morale de cette histoire est que, quoi que l’avenir nous réserve, ne comptez pas sur les autorités pour vous protéger, et encore moins pour vous « prendre en charge ».
Si, dans un domaine aussi crucial que la sûreté nucléaire, elles sont capables de laisser une telle catastrophe se produire (difficile de prétendre qu’au Japon, personne ne connaissait le risque de tremblements de terre et de tsunami…), et si elles sont capables de si mal gérer les conséquences, dites-vous bien qu’elles agissent de la même façon, et pire encore, dans d’autres domaines, y compris celui si crucial de la santé publique.
La réalité est que les experts des gouvernements ne sont tout simplement pas préoccupés, en premier lieu, par le bien public, et encore moins par votre cas particulier ou par le mien.
Pour eux, comme pour beaucoup de monde, la priorité est avant tout d’assurer leur propre avancement, leur propre prestige. Et s’il faut pour cela contribuer, de façon active ou passive, à mettre en place un système dangereux et inhumain, beaucoup, malheureusement, n’hésiteront pas. L’histoire l’a prouvé, et combien de fois.
Je vous tiendrai informé
Je continue à recevoir, au jour le jour, des informations exclusives de Fukushima. Vous serez donc parmi les premiers à être informé dès que ce produira un événement important, et sans que les informations ne passent par le filtre des agences officielles. Cela vous permettra, si vous le souhaitez, d’être parmi les premiers à réagir.
C’est ce qui fait, en général, toute la différence.
Bien à vous,
Jean-Marc Dupuis
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Publicité :
Alors que se multiplient les scandales autour des médicaments chimiques, une petite élite de personnes bien informées bénéficient, elles, de traitements naturels auxquels le grand public n’aura pas accès avant des années.
Vous pourriez peut-être faire partie de ce club très fermé, vous aussi. Mais il faut un peu de temps pour décider. Si vous avez quelques minutes devant vous, allumez le son de votre ordinateur et cliquez sur la présentation qui se trouve ici.
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Les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment accrédités auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d’information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Santé et Nutrition n’est pas responsable de l’exactitude, de la fiabilité, de l’efficacité, ni de l’utilisation correcte des informations que vous recevez par le biais de nos produits, ou pour des problèmes de santé qui peuvent résulter de programmes de formation, de produits ou événements dont vous pouvez avoir connaissance à travers ce site. L’éditeur n’est pas responsable des erreurs ou omissions. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.
Santé et Nutrition est un service d’information gratuit des Nouvelles Publications de la Santé Naturelle, SARL au capital de 2000 euros, 6 rue Watteau, 92400 Courbevoie. Pour toute question, merci d’adresser un message à contact@santenatureinnovation.fr
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Nouvelle vidéo gratuite de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
Nouvelle vidéo gratuite de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
Madame, Monsieur,
Longtemps, les Français ont eu le système de santé le meilleur du monde.
Britanniques, Américains, Japonais même, venaient en France se faire soigner.
C’était chose courante dans les années… 70 et 80.
Depuis, la situation n’a fait que se dégrader. Mais, aveuglés par notre « passé glorieux » nous n’osons plus regarder notre système de santé avec lucidité.
L’hôpital n’est plus ce lieu sûr, accueillant et quasi miraculeux qu’il a été. Selon une récente étude, 70 % des médecins craignent pour la qualité des soins qu’ils recevront s’ils tombent malades. Les autorités, elles, font le gros dos en espérant que passent les tempêtes du Médiator, du Buflomédil et autres prothèses « PIP ».
Pour vous et moi, en tant que patient ou futur patient, la situation est alarmante.
Nous savons tous que, si rien ne change , la crise va s’aggraver. Le travail de nos personnels de santé va tourner au cauchemar, ainsi que le sort de centaines de milliers de patients et personnes âgées.
Il suffit pour s’en convaincre de voir les chiffres officiels.
En tant que signataire de notre pétition pour la défense des médicaments à base de plantes médicinales en Europe, je sais que vous êtes conscient de l’ampleur de la tragédie qui se prépare.
Ce n’est malheureusement pas le cas de tout le monde et c’est pourquoi l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle a créé une vidéo à destination du grand public.
C’est un outil que nous mettons à votre disposition, gratuitement, pour que vous puissiez en faire profiter votre entourage. Il vous suffit pour cela de transmettre à toutes les personnes que vous souhaitez ce lien : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/santeendanger.html
Notre démarche n’est pas de pointer les responsabilités de ou tel acteur du système de santé. Ce serait trop facile et ça ne servirait à rien.
Notre objectif est que le plus grand nombre possible de citoyens comprennent qu’ils doivent prendre leur santé en main dès maintenant.
Attendre de tomber malade en se disant que, de toutes façons, les soins seront « pris en charge par la Sécu », n’est ni raisonnable, ni efficace. Au contraire, nous allons droit vers une catastrophe collective certaine si nous ne changeons pas de comportement, si chacun de nous ne comprend pas qu’il est responsable de sa santé, et qu’au quotidien, seule la médecine naturelle, préventive, est vraiment efficace.
Chacun d’entre nous peut, dès aujourd’hui devenir acteur de son bien être. Mais encore faut-il que se produise une prise de conscience à grande échelle.
C’est pourquoi je compte sur vous pour faire circuler cette vidéo le plus largement possible. Notre objectif est qu’elle soit vue par un million de personnes. C’est parfaitement possible. Notre précédente vidéo, elle, avait été vue par quatre millions de personnes.
Alors merci de vous mobiliser aujourd’hui comme vous l’aviez fait la première fois. Faites circuler la vidéo se trouvant ici : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/santeendanger.html
Elle a été réalisée grâce au soutien (et au financement !) de Santé & Nutrition, qui nous aide depuis le début dans notre combat. Santé & Nutrition est une lettre d’information gratuite sur les moyens de vous soigner naturellement. Elle regorge de conseils de santé utiles et souvent inattendus, et je vous encourage vivement à faire un essai en vous inscrivant ici : http://www.santenatureinnovation.fr/newsletter-gratuite/
Vous recevrez ainsi gratuitement des informations pour mieux prévenir les maladies, soulager les douleurs, et guérir de façon naturelle. Notez que, si vous vous inscrivez, votre adresse email restera confidentielle, et vous pouvez vous désinscrire à tout moment, en un seul clic sur le lien qui se trouve en bas de chaque message.
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Pour voir la nouvelle vidéo de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, cliquez ici : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/santeendanger.html
Bien cordialement,
Augustin de Livois
Président
www.institut-protection-sante-naturelle.eu
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Maladies, douleurs : avez-vous vraiment tout essayé ???
Maladies, douleurs : avez-vous vraiment tout essayé ???
Cher lecteur,
Un des plus graves problèmes de la médecine actuelle est que, par manque de temps, de formation, mais aussi pour ne pas risquer de poursuites, beaucoup de médecins conventionnels ont tendance à ne PAS proposer à leurs patients des solutions naturelles, qui offrent pourtant de grands espoirs.
Si vous avez de l’arthrose, par exemple, votre médecin vous prescrit sans doute des anti-inflammatoires non stéroïdiens (aspirine, diclofénac, ibuprofène…). Peut-être faites-vous des infiltrations de cortisone.
Ces médicaments suppriment partiellement la douleur. Mais ils ont des effets secondaires et ils ne règlent pas la cause de la maladie (la destruction du cartilage). On sait pourtant aujourd’hui que des composés naturels pourraient eux, non seulement soulager la douleur, mais aussi relancer la production de cartilage. Dans plusieurs études, des patients touchés par l’arthrose sont revenus des années en arrière.
Ils ont retrouvé la souplesse qu’ils avaient il y a 15 ans, sans effets indésirables.
Ce sont des résultats de recherches scientifiques approfondies qui ont été publiées dans des revues médicales internationalement reconnues : The Lancet (1) et The Archives of Internal Medicine. (2)
Le diabète vaincu !
Mais l’arthrose n’est qu’un exemple parmi les autres. Prenez le diabète : on sait aujourd’hui comment ré-activer, de façon naturelle, les cellules du pancréas qui fabriquent l’insuline.
Cela permet aux personnes diabétiques (de type 2) de redécouvrir la joie de manger des desserts sans avoir à se soucier le moins du monde de leur taux de sucre sanguin.
C’est absolument authentique : des chercheurs de l’Université Newcastle, au Royaume-Uni ont suivi récemment des diabétiques âgés en moyenne de 50 ans. Durant 8 semaines, ils leur ont simplement fait suivre un régime alimentaire particulier. Résultat : la glycémie à jeun et après un repas est peu à peu redevenue normale et le pancréas a retrouvé ses capacités normales de production d’insuline.
La totalité des symptômes a disparu durablement : 3 mois après la fin de la restriction alimentaire, 64 % des participants ne présentaient toujours aucun symptôme de la maladie. Pourtant, très peu de personnes diabétiques en ont entendu parler.
Et que dire des maladies cardiovasculaires ?
Réduire le risque cardiovasculaire à « presque zéro »
Huit millions de Français aujourd’hui prennent des médicaments contre le cholestérol alors qu’il est démontré aujourd’hui que ces médicaments ne diminuent pas le risque de décès par accident cardiaque. Ils subissent potentiellement de graves effets secondaires (beaucoup de patient prenant des statines, pour faire baisser leur cholestérol, se plaignent de douleurs musculaires, de problèmes de vue, de dépression).
Il existe pourtant des solutions naturelles qui permettent de faire tomber le risque cardiovasculaire à presque zéro (j’ai bien écrit « presque » car le risque zéro n’existe pas) – y compris pour les personnes qui ont déjà eu un infarctus et un AVC !
Mais vous n’en entendrez pas pas parler dans le système de santé officiel.
En effet, le lobby médico-pharmaceutique déploie des efforts énormes pour empêcher ce type d’informations de passer.
Appuyés par les autorités sanitaires, ils font passer le message dans la population que les médecines alternatives seraient toutes basées sur des illusions (effet placebo, etc.), et que seuls les médicaments chimiques et la médecine conventionnelle seraient scientifiques.
C’est de la désinformation.
Les médecine naturelles sont des médecines de pointe
En réalité, les médecines naturelles font l’objet, depuis 40 ans, d’intenses recherches scientifiques. La connaissance a beaucoup progressé. Il existe des revues scientifiques sur la médecine naturelle qui ont le même degré d’exigence et de rigueur que les revues traitant de médecine conventionnelle.
Et vous pouvez avoir accès aujourd’hui aux nouveaux traitements naturels validés par la recherche scientifique en vous abonnant à notre service Santé Nature Innovation.
Santé Nature Innovation est un service d’information sur les nouvelles découvertes de la médecine naturelle validées par la recherche scientifique, présentées de façon simple et agréable à lire, y compris pour les personnes qui n’ont aucune formation médicale ou scientifique.
Ce service vous apporte les résultats des travaux des chercheurs les plus en pointe dans le monde entier sur les médecines naturelles, et vous informe dans un langage simple des traitements naturels qui marchent vraiment, et dont les effets sont aussi sûrs que lorsque vous achetez de l’aspirine ou des antibiotioques – mais sans les effets secondaires indésirables.
Sous l’effet de cette substance naturelle, les cellules cancéreuses se suicident !
On sait aujourd’hui, de façon certaine, qu’un grand nombre de plantes, de combinaisons de nutriments, et d’habitudes de vie, que n’importe quelle personne peut suivre, sont utiles contre la maladie, sans avoir les effets secondaires des médicaments chimiques.
Et je ne vous parle pas seulement des rhumes, des brûlures légères et des petits bobos :
Non, je parle des maladies graves et invalidantes, y compris l’arthrose, le diabète, la sclérose en plaque, les maladies cardiovasculaires et même le cancer.
Prenez le thé vert, par exemple.
Le thé vert contient de grandes quantités d’épigallocatéchine gallate (EGCG) de la famille des polyphénols. Au cours d’expériences en laboratoire, des chercheurs ont observé que cette substance peut stopper le cancer. Certes, il y a un pas entre le laboratoire et ce qui se passe dans le corps humain, mais justement de nombreuses études ont trouvé que les consommateurs de thé vert ont moins de cancers. Le thé vert chinois, le plus répandu, contient peu d’EGCG. Il en existe un autre, beaucoup plus riche en EGCG : où le trouver, comment le préparer, c’est le type de renseignement que vous trouverez dans Santé Nature Innovation.
Et ce n’est qu’un exemple. Voici d’autres questions importantes, dont la réponse se trouve dans Santé Nature Innovation :
Le curcuma contribue à provoquer le suicide des cellules cancéreuses et les empêche de proliférer. Mais il est nécessaire de mélanger le curcuma à un corps gras et à une autre épice pour que votre organisme puisse l’assimiler. Savoir laquelle pourrait faire une différence décisive pour vous ou quelqu’un que vous aimez.
Avec le temps et la pollution, des métaux lourds se sont accumulés dans votre organisme. Ils augmentent fortement votre risque de cancer et d’autres maladies (dépression, maux de crâne, allergies, mycoses…). Pourtant, il existe des cures simples qui réduisent le niveau des métaux lourds dans votre corps. Certaines études suggèrent même que les individus qui privilégient certains légumes ont un risque fortement diminué de cancer ! Il est important que vous le sachiez aussi.
Les sucreries et aliments à index glycémique élevé (aliments qui font fortement monter le taux de sucre dans le sang) sont une des causes de l’explosion d’obésité, de diabète, de maladies cardiovasculaires, et de cancer dans nos pays. Réduire votre consommation de ces aliments est crucial si vous luttez contre une ou plusieurs de ces maladies. Cela paraît difficile mais il existe une liste de 54 aliments délicieux pour les remplacer avantageusement. Les connaître vous permettra d’être mieux protégé, et de mieux protéger vos proches.
Les recherches scientifiques ont démontré qu’une vitamine spéciale réduit votre risque de cancer, à condition d’en avoir au minimum 40 à 50 microgrammes par litre de sang. Or, une forte proportion de la population française en est chroniquement déficitaire. Il pourrait être vital pour vous que vous sachiez si vous en faites partie, et que vous connaissiez les habitudes de vie simples et agréables pour y rémédier.
Les oméga-3, acides gras à longue chaîne, sont la « star » des micronutriments. On les trouve dans les poissons gras, et certaines noix et graines, principalement. Ils réduisent le risque de maladies cardiovasculaires, de dépression et de cancer. Vous avez besoin de savoir comment cuisiner votre nourriture pour ne pas détruire les oméga-3 (très fragiles, ils sont facilement détruits par le mode de cuisson).
Toutes ces informations, et bien d’autres, sont dans Santé Nature Innovation.
Thierry Souccar, le rédacteur en chef, est lui-même un des spécialistes de nutrition et de biologie du vieillissement les plus connus du public francophone. Formé à la biochimie nutritionnelle à l’université de Californie dans les années 90, il a écrit 15 livres, dont de nombreux best-sellers, et formé des centaines de médecins aux nouvelles possibilités des médecines naturelles.
Dans Santé Nature Innovation, il vous indique comment :
Aider votre corps à guérir avec des aliments sains et les nutriments essentiels
Aider l’organisme à guérir en lui apportant des aliments sains et des nutriments ciblés, c’est la nutrithérapie, une des branches les plus prometteuses des médecines naturelles. La nutrithérapie s’est tellement développée ces dernières années que les chercheurs avant-gardistes la considèrent comme la médecine qui va révolutionner le troisième millénaire.
Pour saisir tout l’intérêt de la nutrithérapie aujourd’hui, il faut d’abord savoir que, depuis 1950, le régime alimentaire des populations occidentales s’est dramatiquement appauvri.
Les légumes et les fruits frais consommés aujourd’hui par les populations des pays industrialisés n’ont plus la même richesse nutritionnelle qu’autrefois. Donald R. Davis, chercheur associé à l’Institut de Biochimie de l’Université du Texas, à Austin, a analysé les données collectées par le Ministère de l’Agriculture des Etats-Unis en 1950 et 1999 sur le contenu en nutriments de 43 fruits et légumes cultivés. La teneur en six nutriments sur treize avait diminué dans ces produits. La teneur en trois minéraux, le phosphore, le fer et le calcium, avait baissé de 9 à 16 %. Celle en protéines avait baissé de 6 %. Celle en riboflavine avait baissé de 38 % et celle en acide ascorbique (précurseur de la vitamine C) avait baiss&eac ute; de 15 %.
Et ce n’est pas étonnant : les sols, autrefois riches en minéraux, sont en train de s’épuiser sous l’effet des méthodes modernes d’agriculture intensive.
Le résultat est que pour recevoir ne serait-ce que les apports minimums quotidiens en nutriments essentiels (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés), consommer « 5 fruits et légumes par jour » reste de très loin insuffisant.
Cette situation explique que, selon une récente étude réalisée par l’Institut de Veille Sanitaire auprès d’un millier de personnes, entre 3,7 millions et 7,1 millions de Français souffrent de malnutrition.
Pas en 1850. Aujourd’hui, en 2011.
De nombreux cas de diabète, d’hypertension, de dépression seraient donc en fait causés par de graves manques de nutriments et par la consommation d’aliments néfastes à la santé. Mais malheureusement, souvent par manque de formation, les médecins actuels essayent de « soigner » ces maladies par des médicaments chimiques qui épuisent encore plus les réserves de l’organisme.
Et pourtant, les conclusions des recherches actuelles sont formelles : beaucoup de maladies pourraient être prévenues, soignées, et parfois même guéries, simplement en changeant son alimentation, et en corrigeant les carences nutritionnelles dont vous souffrez. Et vous avez la garantie de ne risquer aucun effet indésirable.
Bien au contraire : la médecine naturelle a cet avantage d’exercer ses bienfaits sur l’ensemble de votre corps, et de votre être. Lorsque, par exemple, vous prenez de la vitamine D pour renforcer vos os, vous réduisez aussi votre risque de cancer.
C’est pourquoi Santé Nature Innovation vous guide pour utiliser, de façon ciblée, des vitamines, des minéraux, des oligo-éléments et des acides aminés.
Ces produits naturels peuvent être aussi efficaces que des médicaments. A tel point qu’il peut exister des interactions avec vos traitements actuels (si vous en avez). Consultez votre médecin ou votre pharmacien :
En cas de rhume, par exemple, vour pourriez essayer de prendre de la vitamine E et du zinc de préférence sous certaines formes que nous vous indiquerons ;
Maux de tête et migraines : le magnésium et la vitamine B2 peuvent faire une différence importante.
Hypertension : augmenter vos apports de potassium et diminuer ceux de chlorure de sodium.
Perte de cheveux : la vitamine D, la glutamine, la cystine pourraient vous aider.
Fonctions mentales : évitez le déclin cognitif lié à l’âge avec deux substances naturelles, l’acétyl-L-carnitine et la choline.
Et si vous prenez des médicaments contre le cholestérol (statines), pensez à prendre du coenzymeQ10 pour augmenter votre énergie cellulaire, renforcer vos tissus musculaires (en particulier votre coeur), et lutter contre les pertes de mémoire (effets secondaire fréquent des statines).
Ce ne sont que de petits exemples. En lisant Santé Nature Innovation, vous recevrez au fur et à mesure qu’elles sont publiées, les nouvelles découvertes de la nutrithérapie concernant les maladies les plus variées : des maladies cardiovasculaires au cancer, en passant par les problèmes de prostate, de ménopause, les maux de tête, les acouphènes, l’insomnie, Parkinson, Alzheimer, les problèmes gastriques et les problèmes de peau. Tous les domaines de la santé sont concernés.
Mais attention : n’allez pas croire que la santé naturelle moderne consiste à vous imposer des régimes contraignants, des nourritures sans saveur et difficiles à avaler. Bien au contraire, les recherches les plus récentes prouvent par exemple que, avant même d’envisager de prendre le moindre complément alimentaire naturel, la première thérapie de fonds pour de nombreux problèmes de santé consiste tout simplement… à prendre le soleil !
Faites-vous plaisir avec le soleil
Les autorités sanitaires font chaque année un battage pour convaincre les Français d’éviter le soleil en été aux heures chaudes, et de ne jamais s’exposer sans s’être consciencieusement enduits de crème solaire.
Le fait est que les seuls bénéficiaires de ces opérations de communication pourraient bien être les fabricants de crèmes solaires.
En effet, les recherches les plus récentes montre que le lien n’est pas aussi clair qu’on l’a longtemps cru, entre exposition au soleil, et cancer de la peau.
Au contraire, les crèmes solaires, en bloquant les UVB, empêchent votre peau de synthétiser de la vitamine D. Or, la vitamine D est le meilleur outil que votre corps ait à sa disposition pour lutter contre les croissances cellulaires anormales, et donc contre le cancer.
Selon le Dr William Grant, spécialiste de la vitamine D et du soleil, une meilleure exposition de la population nord-américaine au soleil ferait baisser de 185 000 le nombre de cancers chaque année, et éviterait 30 000 morts de cancer du sein, des ovaires, de la prostate, de l’utérus, de l’oesophage, du rectum, de l’estomac et de la vessie.
Pour vous, cela veut dire que, à partir du moment où vous veillez à ne pas attrapper de coups de soleil, vous pouvez faire baisser votre risque de nombreux cancers grâce au soleil !!!
Et ce n’est pas la seule vertu du soleil :
Lorsque vous vous exposez au soleil, votre niveau de sérotonine (une hormone dans votre cerveau qui est associée à la bonne humeur) augmente dans le cerveau. Vous vous sentez donc plus heureux.
C’est le type d’informations que vous trouverez dans Santé Nature Innovation, qui est tout le contraire d’une publication moralisatrice qui vous fait culpabiliser sur votre mode de vie.
Et pour vous le prouver, voici une autre information, qui va peut-être vous faire encore plus plaisir :
Surtout ne supprimez PAS les graisses de votre alimentation !
Depuis 40 ans, les pouvoirs publics essaient de persuader la population que les graisses alimentaires sont l’ennemi public n°1.
Cette allégation n’est pas confirmée par les recherches scientifiques les plus récentes. Au contraire, elles indiquent que vous devez, selon toute probabilité, augmenter votre consommation de bonnes graisses !
Huile de colza, huile de lin, poissons gras, noix, mâche, potiron et pourpier contiennent des graisses qui réduisent la mortalité cardiovasculaire. Si vous manquez de ces graisses, vous augmentez votre risque de maladie et de dépression. Plusieurs huiles font même baisser votre taux de cholestérol.
De plus, dans le cadre d’un régime amaigrissant, consommer des graisses est indispensable pour vous donner un sentiment de satiété, nécessaire pour perdre du poids. Si vous souffrez de la faim, votre corps se met en « mode famine » : il ralentit son métabolisme pour économiser des calories, ce qui vous fait garder vos kilos en trop.
Il est vrai que, à première vue, vous allez penser que ces recommandations sont étonnantes. Et pourtant : en lisant Santé Nature Innovation, vous vous apercevrez que l’essentiel de ce qu’on lit et entend depuis quarante ans sur les graisses est totalement contraire à la vérité scientifique.
Savez-vous que la population américaine n’a cessé de diminuer sa consommation de graisse depuis 1975 ? Cela n’a nullement empêché une explosion des problèmes d’obésité, de maladies cardiovasculaires, de diabètes, de cancers…
Aujourd’hui, la recherche la plus en pointe sur les corps gras a démontré leur effet bienfaisant, et indispensable à de nombreux processus biologiques. En lisant Santé Nature Innovation, vous apprendrez à choisir vos huiles et à adapter votre façon de cuisiner pour que les graisses que vous consommez vous fassent gagner des années de longévité avec un corps et un cerveau en pleine forme.
Mais Santé Nature Innovation contient bien d’autres informations réjouissantes pour votre santé :
Soignez-vous… en vous régalant
Vous trouverez dans Santé Nature Innovation des recettes délicieuses qui ralentissent le vieillissement.
La recherche en nutrition moderne a démontré que de nombreux aliments vous font vieillir, en causant plusieurs types de réactions gravement néfastes pour vos cellules et vos organes (en particulier vos artères et votre cerveau) :
l’oxydation, qui entraîne la mort cellulaire et des dommages sur l’ADN (source de cancers) ; elle est causée par la consommation d’aliments qu’il est pourtant facile d’éviter ;
la glycation : des protéines et des sucres – fructose et glucose – se combinent pour former des corps durs qui rigidifient vos organes. C’est un peu comme quand vous faites cuire un oeuf trop longtemps : il n’y a pas de chemin de retour. Les dégâts sont irréversibles. La glycation se produit notamment lorsque vous mangez le « grillé » des viandes rôties, et en particulier des barbecues.
l’inflammation : lorsqu’elle est chronique, elle tue les cellules cérébrales, ralentit la circulation et peut provoquer le détachement de plaques d’athérome, qui obstruent des vaisseaux plus petits (risques d’infarctus et d’attaques).
Toutes ces réactions sont causées par le choix d’aliments inadaptés.
La bonne nouvelle, c’est que, inversement, d’autre aliments ont l’effet contraire : ils protègent vos cellules, maintiennent leurs parois jeunes et souples, soignent vos organes, font épaissir votre peau, et peuvent contribuer à restaurer des fonctions physiques, neurologiques et même psychologiques attaquées depuis des années.
Dans Santé Nature Innovation, vous pourrez découvrir (ce ne sont que quelques exemples) :
la délicieuse recette de magret de canard qui reconstitue vos stocks d’antioxydants, pour lutter contre les radicaux libres et l’oxydation ;
comment cuisiner le gigot d’agneau pour que seules les bonnes graisses passent dans votre système sanguin ;
le dessert aux framboises qui protège contre les maladies cardiaques ;
la marinade au citron-vert qui reconstitue vos réserves d’oméga 3 ;
les artichauts farcis qui détruisent les cellules cancéreuses ;
Et des centaines d’autres recettes qui vous feront du bien.
Les remèdes cachés dans votre garde-manger
Les conseils de Santé Nature Innovation peuvent parfois être aussi simples que de vous recommander de manger des bananes, des pommes, ou encore des avocats :
Les bananes contre l’infarctus : les bananes sont une excellente source de vitamine B6 et de vitamine C, de fibres alimentaires et de manganèse. Mais elles contiennent aussi beaucoup de potassium, un élément qui s’est beaucoup raréfié dans l’alimentation des populations occidentales depuis 30 ans. Le potassium est nécessaire pour conserver une pression artérielle normale et un bon fonctionnement du cœur. Manger une banane par jour peut donc aider à prévenir l’hypertension artérielle et à protéger contre l’infarctus.
La pomme contre l’ostéoporose : la pomme contient de la procyanidine B-2, qui joue un rôle clé pour retarder les signes de vieillissement, prévient l’apparition de rides et stimule la croissance des cheveux. Des chercheurs français ont découvert qu’un flavonoïde appelé phloridzine, qui se trouve uniquement dans les pommes, peut protéger les femmes post-ménopausées de l’ostéoporose et peut également augmenter la densité osseuse. De nombreuses études ont également montré que manger des pommes peut aider à prévenir de nombreux types de cancer, l’asthme, le diabète, l’hypertension artérielle et la prise de poids !
Les avocats et le cancer : les avocats sont reconnus depuis longtemps pour leurs propriétés anti-cholestérol et leur capacité à maintenir la santé cardiovasculaire. Mais il y a du nouveau : selon les derniers résultats de recherche du Dr Steven M. D’Ambrosio et ses associés à l’Ohio State University, aux États-Unis, il semble que les composés phytochimiques extraits de l’avocat Haas (variété à peau rugueuse et sombre) sont capables de détruire les cellules cancéreuses par voie orale ainsi que d’empêcher les cellules pré-cancéreuses d’évoluer en cancer.
C’est encore un exemple d’information vitale que vous n’aurez qu’en lisant Santé Nature Innovation.
Nous vous faisons également découvrir les plantes exotiques, que vous pouvez ajouter à votre cuisine et qui peuvent faire des merveilles pour votre santé :
- Deux cuillères à soupe de graines de salba, aussi appellées chia, contiennent plus de fibres qu’une dose de laxatif chimique Metamucil et vous apporte 3.050 mg d’oméga-3 – l’équivalent de plus de cinq gélules d’huile de lin, ou de dix gélules d’huile de poisson. Avec sa haute teneur en acide chlorogénique et caféique, ce super-aliment récemment découvert facilite également le métabolisme du glucose et le contrôle du poids parmi ses innombrables autres avantages pour la santé.
- Des études ont montré que l’ashitaba (un légume à feuilles vertes d’Extrême-Orient) peut contribuer à améliorer la santé ainsi qu’aider à traiter un certain nombre de problèmes médicaux. Il s’agit notamment de l’immunité affaiblie par les infections bactériennes et virales, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, des douleurs musculaires, et aussi du di abète de type 1 et de type 2. Il favorise également la détoxification du sang, du foie et des reins.
Encore une fois, ce ne sont que de rapides exemples, car je n’ai absolument pas la place de vous en dire plus ici. Mais vous pouvez recevoir chez vous, chaque mois, un numéro entier de Santé Nature Innovation rempli à ras bord d’informations capitales pour votre santé, en vous abonnant aujourd’hui.
Santé Nature Innovation ne censure aucune recherche médicale
Attention, la lettre Santé Nature Innovation n’est pas faite pour tout le monde.
S’abonner à Santé Nature Innovation, c’est aussi un acte de résistance, et soutenir l’initiative de spécialistes de la santé naturelle en faveur du droit des patients de se soigner autrement.
Une partie de votre abonnement sera reversée à l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, un organisme européen qui se bat contre les nouvelles réglementations qui visent à restreindre l’accès des patients aux médecines naturelles.
Publication libre et indépendante, Santé Nature Innovation est totalement rebelle au « médicalement correct » quand il relève du dogme et pas de l’objectivité scientifique. Vous y trouvez des articles objectifs sur toutes les branches de la recherche médicale actuelle « non conforme », y compris l’actualité sur les produits Beljanski contre le cancer et les travaux de l’Institut Linus Pauling sur les intraveineuses de vitamine C contre les maladies cardiovasculaires et le cancer.
Bref, nous parlons ouvertement des recherches qui sont aujourd’hui menée dans une extrême discrétion par des médecins peut-être trop en avance sur leur temps. Et nous savons que cela peut choquer certains.
C’est pourquoi nous préférons vous prévenir d’avance.
–> Parce que Santé Nature Innovation ne reçoit pas de fonds de l’industrie pharmaceutique, nous sommes une des rares publications qui ait conservé une liberté de parole absolue. Vous ne trouverez d’ailleurs jamais aucune publicité pour des médicaments dans Santé Nature Innovation : nous ne faisons aucune compromission.
–> Au contraire, plus l’establishment médical persécute un médecin et cherche à le faire taire, plus Santé Nature Innovation investit de moyens pour connaître la vérité, et la faire connaître à ses lecteurs.
–> Le lobby médico-pharmaceutique a des pratiques souvent brutales à l’encontre des chercheurs qui perturbent ses intérêts. Mais nous défendons le droit des patients de savoir, et de guérir, pas les profits des grandes multinationales.
Réciproquement, Santé Nature Innovation est un solide rempart contre les psychoses créées de toutes pièces par les médias pour faire de l’audimat :
Protégez-vous contre les médias en mal d’audimat
Pas un jour ne s’écoule sans que les médias n’annoncent un danger supposément mortel dans nos assiettes ou nos étagères de salle-de-bain.
La mission de Santé Nature Innovation est de vous informer des nouveaux traitements naturels validés par la recherche scientifique. Mais Santé Nature Innovation considère comme tout aussi important de protéger ses lecteurs contre les fausses rumeurs. En effet, quand vous apprenez du jour au lendemain qu’un produit utilisé depuis des dizaines d’années sans inconvénient notable est soudainement déclaré comme un poison dangereux à interdire immédiatement, il est indispensable de faire preuve d’esprit critique.
Bien souvent, derrière les gros titres des journaux, se cachent des agences de communication et de « public relations », financées par des lobbies industriels pour détruire des concurrents. Cela peut aussi être des labos cherchant à vendre des vaccins. Ou tout simplement un moyen pour les médias de faire plus d’audience.
Thierry Souccar, rédacteur en chef de Santé Nature Innovation, faisait partie du groupe des chercheurs qui, les premiers, ont alerté la population française contre les risques du bisphénol-A, dès 1997 dans Sciences et Avenir, et plus récemment contre les marchands de peur qui ont voulu faire croire que la grippe H1N1 était une menace planétaire. Aujourd’hui, il se bat pour faire reconnaître la vérité sur les bienfaits du soleil et les dangers de certains additifs en apparence anodins, comme le fructose et les amidons modifiés. Et il fait partie des rares scientifiques, en France, à oser écrire noir sur blanc que boire (modérément) du vin rouge fait en réalité baisser le risque de cancer chez les hommes (et pas seulement le risque de maladie cardiovasculaire) !
Augmentez votre mémoire, ralentissez le vieillissement…
Nous avons à peine effleuré la surface des nouvelles thérapies naturelles et des informations capitales pour votre santé que vous trouverez dans chacun des numéros de Santé Nature Innovation, et qui permettent de lutter contre les maladies, les douleurs, embellir votre silhouette, augmenter votre mémoire, ralentir le vieillissement… sans régimes… sans opérations chirurgicales… sans aucun médicaments chimiques ni effets secondaires dangereux. Et pour chaque sujet traité, Santé Nature Innovation vous garantit que vous aurez les tout derniers résultats de la recherche scientifique, validés par les médecins les plus en pointe dans le monde entier sur les nouveaux traitements naturels.
Santé Nature Innovation va chercher pour vous dans plus de cent cinquante publications spécialisées les résultats les plus prometteurs, et peut se référer à des spécialistes dans 120 pays. Il vous coûterait plusieurs centaines d’euros de vous abonner à une seule de ces revues scientifiques (sans compter temps perdu à décortiquer les articles : 95 % des nouvelles publications scientifiques sont dénuées de toute information nouvelle de toutes façons…). Mais les « pépites » qui surgissent régulièrement çà et là dans ces revues sont extraites pour vous par les scientifiques de notre équipe et vous sont aussitôt transmises de façon claire et concise, avec votre abonnement à < em>Santé Nature Innovation.
La même chose est vraie de tous les sujets couverts par Santé Nature Innovation. Vous recevez des informations qui vous coûteraient des centaines d’euros chaque année, que vous auriez besoin de compiler pendant des heures, – si vous deviez les réunir vous-même.
Facile et amusant à lire
N’allez pas croire cependant que la rigueur de scientifique de Santé Nature Innovation en fasse une publication ennuyeuse ou difficile à lire.
Il est vrai que Thierry Souccar, le rédacteur en chef de Santé Nature Innovation, a toujours travaillé en lien avec les plus grands noms de la nutrition, de la biologie du vieillissement et des médecines naturelles de pointe : le double prix Nobel Linus Pauling, qui a choisi Thierry Souccar pour donner son dernier entretien « testament » en 1994 ; le Professeur Walter Willett, directeur de l’Ecole de Santé publique de Harvard ; les équipes de recherche universitaires de l’Université Johns Hopkins de Baltimore, de l’Université Tufts, de l’Université du Texas ainsi que des équipes françaises, en particulier l’unité de recherche Inserm du Pr Etienne-Emile Baulieu.
Mais il a également écrit des milliers d’articles dans la presse grand public (Le Nouvel Observateur, Sciences & Avenir), et participé à de nombreuses émissions de radio et de télévision destinées à un public large (notamment Envoyé Spécial). En fait, Thierry Souccar est connu pour sa capacité à expliquer de façon simple et attrayante les questions scientifiques qui intéressent les non-spécialistes.
Il a d’ailleurs été récompensé en 2000 par l’Institut national sur le Veillissement des États-Unis pour son livre « Le programme de longue vie », co-écrit avec le Dr Jean-Paul Curtay, primé comme l’un des meilleurs ouvrages de vulgarisation sur le vieillissement.
Il donne des conférences chaque année pour le grand public ou même les collégiens et les lycéens, les sensibilisant aux bienfaits d’un mode de vie sain et à l’importance de la démarche scientifique.
Ceci pour vous garantir que, bien que Santé Nature Innovation soit une publication rigoureusement contrôlée sur le plan scientifique, elle reste toujours très facile d’accès et très agréable à lire.
Toute personne, même n’ayant aucune notion de médecine ni de biochimie, peut la lire, la comprendre, et mettre à profit, pour elle-même ou pour ses proches, les conseils santé qu’elle contient, pour soigner et guérir.
Chaque fois qu’un remède est présenté, Santé Nature Innovation vous indique précisément où le trouver, sous quelle forme le prendre, à quelles quantités, quels intervalles, pendant combien de temps. Et les résultats à en attendre.
Changez de vie MAINTENANT
Santé Nature Innovation pourrait changer votre vie, en vous soulageant de douleurs et de problèmes de santé que vous pensiez incurables, et ce même si tous les médecins que vous avez consultés ont baissé les bras depuis longtemps.
Et même si vous ne décidez d’utiliser aucune des nouvelles découvertes qui sont révélées chaque mois dans Santé Nature Innovation, cela ne vous empêchera pas de trouver que l’abonnement vaut largement son prix : voyez-vous, Santé Nature Innovation est passionnant à lire.
C’est une publication qui vous fait découvrir des aventuriers, des chercheurs héroïques, ou encore des peuplades oubliées au fin fond des forêts tropicales, qui révèlent des secrets de santé ancestraux.
Vous abonner à Santé Nature Innovation est, enfin, une façon de soutenir la diffusion de la lettre d’information gratuite Santé & Nutrition que vous recevez dans votre boîte email. Si vous appréciez notre travail et que vous souhaitez nous aider à continuer, abonnez-vous aujourd’hui à Santé Nature Innovation pour des informations complètes sur les maladies. Vous recevrez pour commencer, en signe de bienvenue :
1) Dossier n°1 : « Stratégie complète contre l’arthrose » : ce dossier vous sera envoyé dans les minutes suivant votre adhésion. Il contient tous les détails sur le régime qui combat l’arthrose et les compléments alimentaires les plus efficaces. Ce dossier vous est envoyé EN PLUS de votre abonnement et sans aucun coût supplémentaire.
2) Dossier n°2 : « Vaincre le diabète par l’alimentation, la révolution de la nutrition scientifique » : c’est LE dossier révolutionnaire sur le diabète de type 2. Il vous indique un régime particulier pour vous débarrasser du diabète définitivement, et les remèdes anti-diabète cachés dans votre cuisine ; ce dossier, lui aussi, vous est envoyé EN PRIME, et vous ne paierez pas un centime de plus pour l’obtenir.
3) Dossier n°3 : « N’attendez-pas que votre médecin vous déclare Alzheimer : ces précautions sont une solution réelle contre la maladie ». Alors que la médecine conventionnelle est totalement démunie face à cette maladie dramatique qui prend des allures d’épidémie, ce dossier clé de notre collection est un indispensable à avoir chez toutes les personnes qui souhaitent se prémunir contre l’Alzheimer. Il vous est envoyé lui aussi sans surcoût pour vous souhaiter la bienvenue dans le cercle exclusif de Santé Nature Innovation.
4) Dossier n°4 : « Vaincre la grippe sans vaccin, sans médicaments ». En pleine saison de la grippe, vous ou un proche pourriez avoir besoin des conseils précis donnés dans ce dossier dans les jours qui viennent. La grippe peut tuer les jeunes enfants et les personnes âgées. Le danger réapparaît chaque année. Mais il peut être évité par des moyens simples, naturels et sans aucun danger. (Comme les autres dossiers ci-dessus, vous recevrez ce dossier dans quelques minutes et vous n’avez rien à payer en plus pour l’obtenir).
Le prix de l’abonnement est de 3,75 euros par mois, un prix qu’il nous est possible d’offrir uniquement parce qu’un très grand nombre de personnes se sont abonnées, ce qui nous a permis de diviser les coûts.
Vous recevez pour ce prix un nouveau dossier Santé Nature Innovation chaque mois, plus en prime les quatre dossiers ci-dessus, immédiatement après votre abonnement.
Le prochain dossier concerne les maladies cardiovasculaires, le suivant sera sur la prostate.
Pour vous abonner maintenant, cliquez sur le lien suivant : Je m’abonne
Bien cordialement,
Jean-Marc Dupuis
PS : Si vous hésitez encore, pensez bien au fait que Santé Nature Innovation vous fera réaliser d’importantes économies en vous indiquant les remèdes naturels cachés… dans les étagères de votre cuisine :
Diabète : le clou de girofle et la cannelle ralentissent l’absorption du sucre par vos muqueuses ; vous limitez ainsi votre pic de glycémie après le repas en les ajoutant à vos desserts. L’acide alpha-lipoïque protège les diabétiques contre les problèmes cardiaques et neurologiques (250 à 500 mg/jr).
Vieillissement et détoxification : avocat cru, melon, asperges, pamplemousse, courge, patate avec la pelure, fraises, tomate crue, orange, cantaloup, chou-fleur, brocoli, pêche, oignon, courgette, carotte crue, épinards crus sont source de glutathion, une protéine dont on manque en prenant de l’âge et qui détoxifie les cellules.
Maladies cardiovasculaires : la carotte accroît l’immunité grâce au bêta-carotène qu’elle renferme en grande quantité. Le jus de carotte frais (par extracteur) est particulièrement efficace (250 ml donnent 24 mg de bêta-carotène).
En vous aidant à prévenir ne serait-ce qu’une seule de ces maladies, vous pourriez vous épargniez des années de douleur potentielles.
Sources scientifiques :
(1) Reginster JY, Deroisy R, Rovati LC, Lee RL, Lejeune E, Bruyere O, Giacovelli G, Henrotin Y, Dacre JE, Gossett C. Long-term effects of glucosamine sulphate on osteoarthritis progression: a randomised, placebo-controlled clinical trial. Lancet 2001 Jan 27;357(9252):251-6.
(2) Pavelka K, Gatterova J, Olejarova M, Machacek S, Giacovelli G, Rovati LC. Glucosamine sulfate use and delay of progression of knee osteoarthritis: a 3-year, randomized, placebo-controlled, double-blind study.Arch Intern Med 2002 Oct 14;162(18):2113-23.
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Santé et Nutrition est un service d’information gratuit des Nouvelles Publications de la Santé Naturelle, SARL au capital de 2000 euros, 6 rue Watteau, 92400 Courbevoie. Pour toute question, merci d’adresser un message à contact@santenatureinnovation.fr
Introduction à Huang Po, la condition humaine (non-durable) & la philosophie du zen
La fuite, face au constat de non-durabilité de notre condition humaine, nous amène à des comportements individuels et collectifs non durables. La mondialisation de la non-philosophie occidentale s’impose par la distraction, en niant l’angoisse de la mort et en détruisant le patrimoine culturel et naturel de l’humanité. Parmi ces victimes sont pourtant des remèdes potentiels à cet état d’esprit…
Introduction à Huang Po
par le Docteur H. Benoît
Notre condition, telle que nous l’éprouvons dès le premier éveil de notre conscience, est insatisfaisante. En face de notre Moi, le Non-Moi se dresse implacablement, avec ses obstacles et ses menaces. Nous désirons exister, exister toujours, mais nous avons avec la mort un rendez-vous dont la date seule est incertaine. Notre condition est insatisfaisante parce que nos aspirations naturelles sont telles qu’elles doivent se heurter, plus ou moins vite mais fatalement, à une fin de non-recevoir ; car ces aspirations sont en elles-mêmes illimitées. Aussi est-il insuffisant de dire que notre condition est insatisfaisante ; si nous l’envisageons exactement, dépouillée des compensations illusoires qui nous endorment et nous consolent, elle est proprement insupportable.
C’est là le fait fondamental de toute philosophie ; l’homme se met à réfléchir parce qu’il souffre. En tant qu’il prend conscience de quoi que ce soit, il se trouve devant une contradiction, car il ne sent l’«être» qu’en son individu distinct et il est entouré de créatures qui prétendent être également. Tout son monde psychologique se développe sur un mode dualiste non concilié ; il voit toujours, au dedans comme au dehors de lui-même, deux adversaires. L’image qu’il a de lui comme d’une unité se trouve tiraillée, déchirée entre deux pôles. Le spectre du non-être est toujours là, au fond de l’imagination et de la sensibilité de l’homme, avec son angoisse.
Puisque la condition naturelle de l’homme lui apparaît comme fondée sur une contradiction, elle constitue nécessairement pour lui un problème. Et ce problème est, en pratique, celui de l’angoisse. Le moteur de toute la vie d’un homme, en tant que cet homme se sent une personne individuelle, c’est la lutte contre l’angoisse. Que l’homme se le dise consciemment ou qu’il ne s’en rende pas compte ne change rien à l’affaire ; chacun de nous vit pour faire échec à l’angoisse. Et toute doctrine philosophique, dans l’acception la plus large du terme, tend vers ce seul but.
D’innombrables doctrines sont nées dans l’esprit des hommes, en vue de résoudre le problème de la condition humaine. Et elles se fondent toutes, consciemment ou non, selon une compréhension très pauvre ou au contraire merveilleusement lumineuse, sur la Métaphysique. Sous la multiplicité indéfinie des doctrines, réside, inégalement manifestée mais toujours identique, la même et unique Vérité. Les doctrines ne s’opposent que d’une manière illusoire, c’est-à-dire par les éléments illusoires, erronés, qu’elles peuvent contenir ; mais non pas en tant qu’elles contiennent tels ou tels aspects de la Réalité, c’est-à-dire en tant qu’elles sont réellement fondées, car celte Réalité est une.
Si les divers «enseignements de vie» diffèrent, ce n’est donc pas, comme on le croit généralement, par leur contenu doctrinal. Si l’enseignement Zen, dont ce livre expose certaines idées essentielles, est, à mon avis, tout à fait unique en son genre, s’il se détache de tous les autres, s’il réfute même tous les autres, ce n’est pas par sa doctrine ; car sa doctrine a continué celle du Vedânta et lui est identique. En quoi donc le Zen est-il unique ?
L’homme, avons-nous dit, fait de la métaphysique parce qu’il est angoissé, il cherche la Vérité pour faire échec à l’angoisse. Mais cet «échec à l’angoisse» peut utiliser deux méthodes différentes, et en un sens opposées. Pour faire comprendre ces deux méthodes, nous nous servirons d’une parabole :
- Un homme a un jardin rempli de mauvaises herbes, il souffre de cet état de choses, il rêve d’avoir un beau jardin et non pas ce lieu sordide. Il imagine le beau jardin dont il a la nostalgie et il travaille à réaliser cette image ; pour masquer les mauvaises herbes, il fabrique des fleurs artificielles et enfonce leurs tiges dans le sol ; il passe une grande partie de ses journées à épousseter ses fleurs artificielles et à les repeindre. Entre temps, il contemple son jardin dans l’apparence qu’il lui a donnée ; il éprouve alors un soulagement à sa peine et ressent ce soulagement comme une joie. Il peut parvenir à endormir tout à fait sa souffrance, à croire fermement qu’il a un beau jardin réel et cette «croyance» peut le rendre heureux.
- Voici maintenant un autre homme. Il est dans le même cas que le premier et il agit tout d’abord comme lui. Mais, au bout d’un certain temps, sa situation change ; cet homme est né, par malchance, avec une nature telle que les fleurs artificielles qu’il peut fabriquer sont très difficiles à entretenir en une jolie apparence ; elles perdent leur aptitude à être restaurées, elles se fanent malgré tous les soins. Cet homme se voit contraint de changer de méthode ; il se rend compte qu’il ne lui reste plus qu’une ressource : cesser de dépenser son temps à donner un joli aspect à son jardin, et utiliser ce temps à arracher patiemment les mauvaises herbes en supportant l’atmosphère de laideur où ce travail est accompli. Il agit ainsi, et, un jour, à l’instant où il arrache la dernière mauvaise herbe (sans qu’il sache lui-même qu’elle est la dernière), il s’aperçoit que son jardin est un merveilleux jardin réel et qu’il a toujours été ainsi.
La première méthode était «palliative», la seconde est la méthode «curative».
L’homme peut anéantir l’angoisse en obtenant la transformation radicale, de fond en comble, de sa condition. Mais il ne tente cette méthode «curative» que s’il est doué d’une grande lucidité et après avoir épuisé ses possibilités «palliatives» (car il commence toujours et nécessairement par la méthode «palliative»).
Les fleurs artificielles de notre parabole, ce sont les diverses compensations que l’homme peut trouver dans la vie pour pallier son angoisse. Ces compensations sont très diverses, mais toutes comportent la «croyance» en la valeur réelle de telle ou telle chose, extérieure ou intérieure, existant au monde. Plus la chose qu’on croit réelle est subtile, (car, parmi la multiplicité des aspects du monde créé, il y a une immense hiérarchie, des plus grossiers aux plus subtils), plus la compensation qui se fonde sur cette apparente valeur est efficace.
Or la Métaphysique, lorsque l’homme est assez intelligent pour s’adresser sciemment à elle, offre tels aspects de la Vérité qui, bien que n’étant pas cette Vérité même puisque la Vérité est transcendante à toutes ses expressions, constituent les images les plus subtiles et les plus belles qui soient dans le monde formel. Aussi l’homme qui s’adresse, pour faire échec à l’angoisse, à la Métaphysique, va-t-il trouver de merveilleuses «croyances», de merveilleuses consolations, si merveilleuses en fait qu’il prend de bonne foi ce jardin de rêve pour son jardin réel dans son état authentique, et qu’il se trouve prêt à donner sa vie pour l’attester. Dans ce cas, la Métaphysique a été utilisée contre l’angoisse, mais pour la pallier, non pour l’anéantir.
Cette illusion, où «pallier» est pris de bonne foi et avec force pour «anéantir», est tellement répandue (non pas dans la théorie des enseignements, certes, mais dans leur pratique), qu’elle est en fait la règle habituelle. A mon avis —avis qui n’engage que moi—, l’enseignement Zen est le seul enseignement qui parvienne, et chez certains seulement de ses représentants, à faire exception à cette règle et à refuser tout secours palliatif offert indirectement par la Métaphysique.
C’est en cela que le Zen est exceptionnel ; en cela aussi qu’il peut paraître tellement «inhumain» ; car chacun trouve «humain» d’être sensible dans l’instant et de chercher un immédiat soulagement à sa souffrance. Le Zen refuse tout soulagement immédiat parce que ce soulagement n’est pas authentique. Né du génie chinois, qui est pratique et concret en même temps que capable des plus subtiles conceptions abstraites, le Zen a assimilé la doctrine du Vedânta sans se laisser tenter par aucune des occasions merveilleuses qui lui étaient ainsi offertes de se consoler immédiatement. Il a trouvé la foi, c’est-à-dire l’évidence intellectuelle intuitive, mais en refusant toute «croyance», c’est-à-dire toute incarnation de la Vérité dans une forme qui touche l’affectivité en même temps que l’intellect.
Le Zen n’adore aucun «Dieu», il n’attend de secours d’aucun personnage intercesseur, il ne s’appuie sur aucune règle morale ; il ne cherche, parmi les multiples états intérieurs que l’homme puisse connaître dans sa condition ordinaire dualiste, aucun état «supérieur», «spirituel» ; son refus du mot «spirituel» montre avec quelle fermeté il refuse toute consolation. A aucun moment il ne s’arrête sur les idées que lui livre la Métaphysique ; il se sert de celle-ci, il ne veut se soumettre à rien de ce qui lui vient d’elle ; il s’en sert comme l’artisan se sert de son marteau, sans attacher aucune valeur au marteau en soi, attentif seulement à son but réel, à cette «conversion» de la condition humaine ordinaire auprès de laquelle les états «spirituels» les plus hauts, les pouvoirs supranaturels les plus impressionnants, sont exactement nuls.
Pour le Zen, il n’y a pas de demi-mesures, il n’y a pas de degrés entre l’état ordinaire de l’homme et son état «réalisé». Pour le Zen, il n’y a pas différentes voies convenant à différents tempéraments ; la structure formelle selon laquelle se présente la condition humaine est différente en chaque homme, mais la condition humaine est une; pour aller de cette condition, une en nous tous, au Principe Absolu, qui est
Un, il n’y a pas deux chemins mais un seul. L’homme qui est le but du Zen n’est pas un homme extraordinaire, merveilleux, il n’est pas fait pour le soulagement de ceux qui l’approchent ; l’homme après le satori, en tant qu’on peut le percevoir, est absolument ordinaire, absolument simple, absolument terrestre ; en tant qu’il a eu le satori, il est aussi imperceptible que le Principe Intemporel et Informel auquel il est identifié définitivement ; cet homme à la fois n’est plus parmi nous et il est le seul qui soit réellement parmi nous.
Je ne veux pas me laisser entraîner ici à parler davantage du Zen en général. Je me suis efforcé de traiter certains aspects de ce sujet dans un livre que j’ai intitulé Réflexions en marge du Zen, livre auquel pourront se référer ceux qui s’intéressent à cet enseignement. Je me borne actuellement à montrer en quoi le Zen diffère, en quoi même il s’oppose à tous les autres enseignements.
Quand je dis que le Zen s’oppose à tous les autres enseignements, ce mot ne doit pas évoquer la moindre agressivité sectaire, ni le moindre désir d’amener à soi de nouveaux adeptes. L’idée de «convertir» activement qui que ce soit est bien la dernière idée qui puisse venir à qui comprend le Zen. Un maître Zen répondra seulement à des questions, et s’il les sent sincères.
Mais c’est dans ses réponses que se manifeste l’opposition dont nous parlons. Celui qui interroge laisse voir, par sa question, qu’il «croit» ou veut «croire» en une discipline explicable, en un travail intérieur descriptible ayant une «forme» ; il suggère toujours, consciemment ou non, l’utilité d’un système formel. Mais le Zen vise l’informel, la «transformation» ou passage au delà de la forme ; aussi refuse-t-il de s’arrêter à aucune forme ; il dénie tout intérêt aux actions, aux pensées, aux sentiments; il ne s’attache pas à contrôler, à endiguer, ni à encourager quoi que soit dans ce plan des formes ; il laisse aller la vie formelle comme elle va. Tout ce qui d’habitude est appelé «travail intérieur» n’est pas réellement intérieur pour le Zen, puisqu’il porte sur des phénomènes (fût-ce même pour les suspendre), sur des aspects formels du monde créé. N’est «intérieur» pour le Zen que ce qui réside en amont de la forme, dans cette source informelle de notre vie qu’il appelle «notre propre nature», ou «nature-de-Bouddha», ou «nature-de-soi».
Aussi le travail intérieur selon le Zen ne peut-il s’exprimer, dans le plan des formes, que d’une manière négative ; il s’agit de déraciner peu à peu toutes les croyances, toutes les opinions. Pour réaliser ce travail négatif, l’homme prend appui sur une compréhension positive, mais informelle, qui s’élabore souterrainement en lui, sous les concepts qu’il accumule (sans leur accorder aucune importance en eux-mêmes) au cours d’un travail intellectuel patient et consciencieux. Le Zen demande une intelligence de bonne qualité, et la fréquentation des idées capables d’illuminer cette intelligence.
Le texte de Huang Po que vous allez lire est fondamental pour la compréhension du Zen. L’idée qu’il développe, l’idée que le Mental Cosmique est l’unique réalité, est véritablement «explosive». Dans la mesure où nous sommes capables de la recevoir, dans la mesure où elle «sonne juste» à notre intuition intellectuelle, cette idée pulvérise à nos yeux l’illusoire valeur du monde des formes et nous met ainsi sur la voie du véritable travail intérieur.
Source : Le mental cosmique
Libellés : Huang Po, Le mental cosmique, Zen
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Changement climatique : levier ou leurre ?
Source : www.contre-feux.com Auteur: Nils Ferrand
Changement climatique: levier ou leurre ?
Sans rentrer dans le débat sur l’importance des processus physiques en jeu, on doit s’interroger sur le statut politique et culturel de la question du changement climatique. Les enjeux du changement climatique et plus généralement de l’état et l’évolution de « l’environnement » ne sont-ils pas secondaires, dans une perspective humaniste, par rapport aux questions d’(in-)équité généralisée, de (dé-)régulation des échanges, de conditions de (sur-)vie ? Dès lors le changement climatique et les questions environnementales ne seraient qu’un vaste leurre, un cache-misère au sens propre, derrière lequel on masquerait les défis d’une gouvernance mondiale du partage des richesses, de la violence que les états démocratique, porteurs théoriquement d’intérêts collectifs, devraient pouvoir exercer sur les oligarchies. Le changement climatique permet de construire et promouvoir un projet de société en changement qui ne remet pas fondamentalement en question ces deséquilibres. Les majors devenues vertueuses (et toujours plus bénéficiaires) deviendraient fers de lance d’un nouvel ordre vert, d’une nouvelle croissance « durable », durablement inéquitable, fondée inéluctablement sur le puissant moteur de l’envie. A force de critiquer comme anti-progressiste, déni d’humanité ou inéquitable l’égalitarisme, on en est venu à admettre comme irrémédiable la rupture croissante entre les nantis et les nuées de dénués. L’argument sur l’inefficacité mécanique des efforts de riches sur les questions de changement climatique est certes recevable : chaque euro ou chaque once de plaisir sacrifié à l’autel du climat au « nord » est probablement beaucoup moins rentable que s’il est transféré vers la promotion d’une transition « quantique » au « sud », pour ne jamais passer par nos étapes technologiques et culturelles, avérées léthales. Cependant cette perspective même peut être dépassée : si l’on admet le principe de transférer nos investissements « climat » au sud, on pourrait aussi admettre de dépasser cette question, et de prendre de front la question du développement partagé, sur la base d’une redistribution et d’une régulation massive. Utopie, certes, mais aussi transition progressive entre un statut de leurre et un statut de levier.
Santé & Nutrition : Homéopathie et politique
Source: Sante et Nutrition, contacte: santenutrition@sante-nature-innovation.fr
Homéopathie et politique
L’histoire de la réglementation des médecines alternatives, et en particulier de l’homéopathie, est extrêmement intéressante et éclaire les débats (et scandales) médicaux qui remplissent nos journaux (Médiator, prothèses PIP, anti-inflammatoire Vioxx, Buflomédil…).
Les tentatives actuelles de tuer les médecines naturelles, par l’interdiction des allégations thérapeutiques sur la plupart des vitamines, minéraux et nutriments, les nouvelles réglementations draconiennes contre les remèdes à base de plantes, et le déremboursement progressif de l’homéopathie, ont des racines qui remontent à il y a plus de… 200 ans.
Les années 1790-1820 furent marquées par un extraordinaire bouillonnement médical. Ce bouillonnement peut être relié à l’abolition, à la Révolution, de l’Académie de chirurgie, fondée par Louis XV en 1831, ainsi que de la Société royale de Médecine fondée par Louis XVI en 1778.
Tout comme notre actuelle « Académie nationale de Médecine », dont elles sont finalement les arrières-grand-mères, ces Académies bénéficiaient de privilèges qui leur assuraient à la fois une manne financière considérable, et surtout la possibilité de supprimer, par voie d’interdiction légale, la concurrence que leur faisaient les médecines alternatives.
Privées d’autorité (et de financement) par les Révolutionnaires, elles n’eurent aucun moyen d’empêcher le succès populaire des « nouvelles médecines » de l’époque, qu’étaient l’homéopathie et le retour en force de l’herboristerie.
Le phénomène ne tarda pas à prendre une tournure internationale. La montée de l’homéopathie coïncida avec un déclin spectaculaire du prestige de la médecine allopathique et de ses méthodes. Les médecins, que Molière avait tellement égratignés, sont à nouveau la cible de toutes les moqueries. Ce ridicule poursuivra la médecine allopathique durant tout le 19e siècle, avec le personnage grandiloquent de Monsieur Homais, le pharmacien de « Madame Bovary », et jusqu’à 1923 avec le triomphe du la pièce de théâtre « Docteur Knock ».
Inutile de dire que ces railleries n’étaient pas du goût des médecins allopathes. L’Académie royale de médecine, restaurée par Charles X, se sent menacée. Elle cherche à éliminer l’homéopathie en la condamnant officiellement en 1835.
La manœuvre échoue. En 1860, on ne trouve pas moins de 140 homéopathes à Paris, 443 homéopathes en France. Mais l’usage de l’homéopathie est bien plus répandu encore que ces chiffres ne le laissent entendre. Dans des sociétés à forte majorité rurale, les médecins sont difficiles d’accès et les populations sont attentives à tout remède efficace leur permettant de se passer de leurs services.
Le succès de l’homéopathie fut d’autant plus grand que, reposant sur des produits dépourvus de toute toxicité, les arguments manquent pour en interdire la pratique. Partout en France, les mères de famille se mettent à utiliser ces remèdes faciles et bons marchés pour soigner leurs enfants. A une époque qui ignore encore les antibiotiques, l’homéopathie est utilisée couramment pour traiter des maladies aussi graves que le choléra, le typhus, et même la variole.
A la consternation des médecins, le succès de l’homéopathie est tel qu’ils se retrouvent dépassés financièrement par ces nouveaux concurrents. Le revenu annuel moyen d’un médecin allopathe, en 1871, aux Etats-Unis, est de 1000 dollars, contre 4000 dollars pour les homéopathes (je n’ai pas les chiffres pour la France).
Pour les allopathes, la faute revenait à l’ignorance, à la superstition, et à la naïveté des populations, « trompées » par des « charlatans » abusant de leur confiance. L’urgence était donc de protéger les gens contre eux-mêmes : les autorités politiques, la police, devaient se charger d’éliminer les « faux médecins » qui les menaient hors du droit chemin médical.
Pour séparer le bon grain de l’ivraie, un allopathe, le Professeur Grasset, a l’idée de créer un Conseil de l’Ordre des Médecins, qui veillerait à la discipline et se chargerait de déterminer qui a le droit de soigner. Cette idée étant profondément contestée par le public, il ne reçoit pas de soutien des autorités, et ne peut que créer une Association Générale des Médecins de France, qui voit le jour en 1896.
Diverses tentatives ont lieu de donner un caractère officiel, et donc une autorité véritable à cette association, en 1923, puis 1928. Mais il faudra attendre le gouvernement de Vichy pour établir un « Conseil Supérieur des Médecins » doté des pouvoirs de police nécessaires, par la loi du 7 octobre 1940. La chasse aux sorcières était officiellement lancée.
Le premier hôpital homéopathique (Saint-Luc) fut fondé dès 1875 à Lyon, et l’École française d’homéopathie dès 1897 à Paris. L’Ordre des médecins, lui, ne reconnut l’exercice médical de l’homéopathie qu’en… 1997. Et encore les bonnes relations entre système médical officiel et homéopathie furent de courte durée. Dès 2001, le taux de prise en charge par la Sécurité sociale des produits homéopathiques passait de 65 à 35 %.
Si vous pensez que les médecins ont changé d’attitude par rapport à 1800, je vous invite à vous reporter aux récents rapports de l’Académie de Médecine, de la Miviludes, et de la presse officielle en général au sujet des médecines naturelles.
Frapper les faibles
Cette habitude de s’attaquer à ceux qui ne peuvent pas se défendre quittera-t-elle bientôt les autorités médicales ?
On peut craindre que non. Un article récent du New England Journal of Medicine a constaté qu’un tiers des patients américains avaient recours à des médecines non-conventionnelles, qu’ils payaient de leur propre poche (comme en France et en Belgique, où la Sécurité Sociale ne prend ces dépenses en charge que de façon exceptionnelle).
Au lieu de se poser la question de savoir pourquoi tant de patients cherchaient ainsi en dehors des voies de la médecine conventionnelle, les auteurs de l’étude, adoptant une attitude vieille de 150 ans, conseillaient aux médecins d’interroger leurs patients sur le sujet et, le cas échéant, de les convaincre de renoncer à ces « errements ».
L’urgence est, aujourd’hui, de dépasser la barrière du mépris, qui interdit tout dialogue constructif. Pour apporter notre propre pierre à l’édifice, nous avons demandé au Docteur Patrick Theillier, médecin et homéopathe, de présenter aux lecteurs de S&N l’homéopathie, afin de contribuer à une meilleure compréhension de ce qui est tout sauf du charlatanisme. A lire ci-dessous.
Jean-Marc Dupuis
La médecine homéopathique, par le Docteur Patrick Theillier
Tout le monde a entendu parler de l’homéopathie. Certains l’ont certainement essayée. Pour beaucoup, n’est-ce pas, c’est « l’utilisation des petites doses », « un effet placebo » ou « soigner le mal par le mal », et puis « si ça ne fait pas de bien, ça ne fait pas de mal… ». Or ce n’est rien de tout cela : c’est une médecine à part entière que je préfère appeler « médecine homéopathique », qu’il est nécessaire de bien définir.
L’homéopathie est un terme inventé par Samuel Hahnemann, son fondateur, né en Saxe en 1755, mort à Paris en 1843 (enterré au cimetière du Père Lachaise). « Homéo » veut dire semblable, en opposition à « allo » contraire, que l’on trouve dans « allopathie » qui est la médecine des contraires, la médecine classique. La médecine homéopathique est basée sur la Loi des Semblables : loi de la nature, mise en évidence et formulée par Hahnemann.
Cette loi indique que toute substance capable de provoquer chez un être en bonne santé un certain nombre de symptômes est capable de guérir un être malade présentant ces mêmes symptômes. Ce n’est pas banal ! Ainsi, si vous expérimentez que le café vous empêche de dormir, ce qui est le cas le plus fréquent, le café pourra vous permettre de mieux dormir… A deux conditions, nécessaires et suffisantes, qui caractérisent la médecine homéopathique. Primo de trouver la bonne dose, la bonne dilution, car, pour avoir cette inversion d’effet, il faut diluer la substance de façon étonnamment importante : on met une goutte de café dans 99 gouttes d’eau, puis on prélève 1 goutte de cette solution à laquelle on rajoute 99 gouttes d’eau, et ainsi de suite … Secundo, ça ne marche que si, entre chaque dilution, on secoue fortement la solution 100 fois… ce qu’on appelle la « dynamisation ». Avec ces deux procédés, originaux il faut bien le dire, on obtient à la première dilution une 1CH, qui veut dire « 1ère Centésimale Hahnemanienne », puis une 2CH, et ainsi de suite…
Vous comprenez donc que ces deux manipulations du produit de départ (qu’on appelle « Teinture Mère ») caractérisent la médecine homéopathique sur le plan pharmacologique. Précisons que toutes les substances de la nature peuvent être utilisés, qu’elles soient d’origine végétale, animale ou minérale : l’homéopathie est une médecine naturelle.
Mais ce n’est pas tout ! Pour connaître l’effet de ces produits chez l’homme, il faut les expérimenter ! Ce qu’a fait Hahnemann. C’est au cours de la première tentative d’essai sur lui-même d’une substance, l’écorce de quinquina, qu’il eut l’intuition de la Loi des Semblables : il développa des symptômes semblables à ceux du paludisme que cette écorce de quinquina était réputée guérir. Pour connaître les substances médicinales, Hahnemann eut l’idée révolutionnaire de les faire absorber non à des animaux, non à des malades, mais à des hommes sains ! Toutes les médicaments homéopathiques sont des substances qui ont livré par le moyen de l’expérimentation sur l’homme sain ce qu’elles sont ca pables de guérir chez un malade ! C’est ce qu’on appelle une « pathogénésie » : c’est l’ensemble des signes et symptômes provoqués chez l’homme sain par l’expérimentation d’une substance.
Les pathogénésies de chaque médicament contiennent, en fait, de nombreux symptômes. Reprenons l’exemple de notre café. En homéopathie, on a gardé le nom scientifique, en latin (compris par tous dans toutes les langues) : le café, c’est « coffea cruda ». Sa pathogénésie comporte de nombreux signes que l’on peut résumer par : « Hypersensibilité de tous les sens, activité exagérée de l’esprit et du corps, insomnie car n’arrête pas de penser, aggravé par les émotions excessives (surtout les surprises joyeuses) » (1). Vous voyez qu’il ne s’agit pas de n’importe quelle insomnie. L’homéopathie est une médecine personnalisée. C’est, il faut bien le dire, ce qui fait sa difficulté. Mais, en même temps, son intérêt ! C’est une médecine passionnante quand on commence à la connaître.
Il faudra encore donner des précisions, mais, déjà, vous avez les bases, le trépied de sa constitution : similitude, dilution, dynamisation.
Dès maintenant, vous pouvez l’utiliser pour des petits maux comme dans les traumatismes, accidents ou blessures avec un premier grand remède qui est Arnica. L’arnica des montagnes est une herbe guérisseuse connue. On peut d’ailleurs l’utiliser telle quelle, en Teinture Mère (ou T.M.) commercialisée en pharmacie : la lotion ou la pommade d’Arnica sur toute meurtrissure, contusion, tuméfaction, apportera un soulagement de la douleur et évitera la formation d’un hématome.
La prise de granules homéopathiques d’Arnica dilué et dynamisé procurera une action plus générale et plus profonde. Les granules sont des grains de saccharose sur lesquels on dépose la dilution choisie, que vous trouvez en pharmacie : il suffit de les sucer en les gardant autant que faire se peut sous la langue. Il faut retenir que la hauteur de la dynamisation employée (généralement de 4CH à 30CH) est relative à la gravité du traumatisme, par son intensité, son étendue, sa profondeur. Pour un accident de voiture, par exemple, la plus haute dynamisation sera la mieux indiquée, car c’est le corps tout entier qui est traumatisé ; les organes, les fonctions peuvent être lésés, commotionnés ; des membres blessés ; le psychisme lui-même est atteint. Si donc vous res sentez une douleur de meurtrissure locale ou générale avec agitation et peur d’être approché, qui sont les symptômes caractéristiques d’Arnica, il vous faut prendre de l’Arnica le plus haut dilué, en l’occurrence en 30CH, en dose (qui contient des globules, grains plus petits que les granules en plus grande quantité).
Une autre plante, le souci du jardin ou Calendula, est appelée « l’antiseptique homéopathique ». La lotion de Calendula ou la pommade est à mettre sur les plaies, en compresse par exemple, empêche la suppuration et accélère la cicatrisation. A utiliser donc dans toutes les plaies et blessures ouvertes.
Un troisième médicament doit faire partie de vos trousses d’urgence : Cantharis. C’est le venin de la cantharide (coléoptère dont la piqûre est redoutable) qui s’est révélé, au cours des expérimentations homéopathiques comme le remède efficace contre les brûlures (que ce soit par le feu, les liquides, les solides, le froid, les acides, le soleil…), avec un pouvoir calmant, antiseptique, cicatrisant, reconstituant de la peau. A appliquer après avoir laissé la brûlure 10 mn sous l’eau froide. En cas de brûlure grave, soit par la superficie, soit par la profondeur, la prise de Cantharis en dynamisation est indispensable (2).
En plus de ce trio, il y a d’autres remèdes d’urgence que nous verrons une autre fois.
Mais pour vous faire bien comprendre l’homéopathie, sachez que l’expérimentation de Cantharis a révélé aussi un effet dans « l’irritation et l’inflammation des muqueuses digestives et urinaires avec douleurs brûlantes » : c’est un remède extraordinaire de cystite aiguë avec douleurs brûlantes avant, pendant et après la miction (le jet), à prendre le plus tôt possible, en dose en 9CH (à avoir chez soi !).
La médecine homéopathique est une médecine très vaste ; il y a beaucoup de choses à dire sur ses bienfaits. On se pose toujours la question de savoir comment elle agit à si petites doses (infinitésimales)… Mais, après tout, on sait aujourd’hui avec l’atome que l’infinitésimal peut avoir une très grande puissance ! Avec l’homéopathie, on n’est plus du tout dans la chimie, qui a pu se faire développer la médecine allopathique. On est dans la physique, l’énergétique, l’électromagnétique. Nous en reparlerons.
Docteur Patrick Theillier
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Sources de cet article :
(1) Précis de Matière Médicale Homéopathique des Dr Léon Vannier et Jean Poirier (Doin), un classique de l’homéopathie française.
(2) Cf. Trésor de l’homéopathie en cas de blessures et accidents de Colette Peyrard.
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