L’objet de l’association Bernica
Association loi 1901 Bernica
L’association Bernica a pour objectif de favoriser le principe premier du développement durable :
« Penser global pour agir local »,
par l’aménagement d’espaces, de structures et d’activités propre à promouvoir :
Le lien Humain (intergénérationnel, interculturel et socio-environnemental);
Le transfert des informations, des connaissances et des savoir-faire.
Elle se veut interactive, évolutive et reproductible, pour une amélioration durable et continue de la qualité de vie.
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L’association Bernica est faite pour coordonner la transformation des sites patrimoniaux en perditions en cellules de DD adaptées aux besoins locaux*, permettant les recherches collectives des spécificités locales et le soutient des initiatives citoyennes, des savoir-faire traditionnels et l’intégration des innovations pertinentes.
* > Voir: « Protocole d’aménagement et d’exploitation durable. »
Localement, le projet est de mettre en place, en fonction des besoins et des potentialités régionales :
- Un centre de recherche, de communication et d’expérimentation (RCE) en développement durable et une plate-forme de services et d’activités, via un réseau de partage des connaissances, de réflexion collective et d’expérimentation territoriale au service de tous les acteurs du développement: particuliers, entreprises, élus, collectivités…
- Une SCIC (Société Coopérative à Intérêt Collectif); pôle d’activités et de productions agricoles artisanales et culturelles HQES (Haute Qualité Environnementale et Sociale).
Les AB locales et les SCIC Bernica sont donc à la fois des outils de protection, de sensibilisation et de consultation, devant optimiser la recherche et la transmission des connaissances relatives au DD régional. Elles sont ainsi des organes de concrétisation des bénéfices d’une prise de conscience transversale, inter-institutionnelle et internationale des enjeux du DD.
> Voir « les missions de l’AB » et » ABL: projets types »
Pour mieux agir localement, l’AB crée l’AB Internationale, afin d’inscrire le fruit des recherches locales (spécifiques aux conditions et potentiels locaux d’équilibres sociaux-écologique) dans des outils de conceptualisation générale des enjeux territoriaux (tel que les SIG…), et de définir des modèles d’exploitations éthiques, adaptés aux réalités du terrain.
> Voir : » l’objet détaillé » pour plus d’informations.