Associations
Le portail des associations
Le statut des associations loi 1901 leurs confères une place privilégiées parmi les outils structurelles à même de développer des dynamiques de DD. Un des premiers objectif et de référencer les atouts publiques. Les associations ( à but non lucratif ) en constitue une part majeure …
Le référencement peut commencer en s’articulant autours de portfolios interactifs. Les entrées de ses gestionnaires d’informations et les applications pour la mutualisation des initiatives d’intérêts générales seront mis au point dans une démarche largement consultative vis-a vis des besoins que les différents acteurs du développement ( les associations, les institutions, les particuliers, les entreprises … ) rencontrent dans leurs efforts .
À l’heure actuelle le contenu et les fonctionnalités du blog ne permettent pas encore d’optimiser la vocation de référencement des besoins et des logistiques, ou de promotion actions et des initiatives vectrices de Développement durable (DD) . L’AB n’a donc pas entamée la prise de contacte et le référencement des supports potentiels. Le Réseau 3D, 3data.org et les Dossiers collectifs, sont des outils de fédérations des énergies autours de projets phares de DD, devant maintenant être rendus accessibles au plus grand nombre afin d’être adaptés transversalement
Les applications devront favoriser le référencement des données et des compétences et la mise à disposition d’outils de travail collectif . Le développement de la géomatique et des ontologiede l’information participerons de la démocratisation des informations sociologiques et territoriales, de la transparence des enjeux et de la décentralisation de la gouvernances participative .
Le projet de moteur de recherche inter-blog : « 3data.org » doit par la conception de tutoriels tout publique, et la mise à disposition de blogs gratuits et mutualisés pour le partage des informations du DD et le développement d’applications informatique dédiées …
L’OPTIMISATION DES RETOMBEES EN TERMES DE DÉVELOPPEMENT DURABLE :
Les activités partenariales de recherche, de concrétisation et de transfert des informations, connaissances et compétences du développement durable couvrent un large spectre. Elles favorisent l’approche collective des paramètres d’épanouissement sociaux et environnementaux, et celle d’une définition évolutive, locale et globale de l’intérêt public durable et des aménagements qu’il nécessite. Elles constituent ainsi des outils innovants au potentiel croissant, qui permettent d’affiner la mise en synergie des efforts et des activités.
Dans le cadre de ces activités partenariales, on pourra mieux prendre en compte les différents modèles de développement et évaluer leur pertinence et leurs performances en termes de qualité de vie. On travaillera à clarifier les liens sociaux et environnementaux qui tissent la qualité de vie et déterminent l’intérêt collectif. Enfin, on mettra en lumière le patrimoine matériel et culturel de la Réunion, ses savoir-faire et savoir-vivre, son histoire, sa diversité, son originalité ; on étudiera ses équilibres écologiques et multiculturels ainsi que ses ressources humaines et environnementales.
Cette démarche doit aboutir à la constitution d’un guide interactif et évolutif du développement durable, qui s’appuiera sur un réseau d’expérimentations territoriales et de recherches internationales dans le but de déterminer les schémas les plus pertinents et les moyens les mieux adaptés à une action locale.
Ce guide inclura des SIG ( Systèmes d’Information Géographique ), alliées à autres outils médiatiques et pédagogiques. Parallèlement aux expérimentations territoriales, la réflexion sera menée en partenariat avec les organismes de recherche des pays déjà avancés dans les domaines du développement durable ( tels que : l’Islande, le Canada, le Danemark, l’Australie, le Japon … ).
Un tel guide devrait permettre de mieux connaître et faire connaître l’île, de démultiplier son potentiel de recherche et de développement durable :
- en rendant plus lisibles ses capacités structurelles, ses énergies renouvelables potentielles, ses productions bio, artisanales et culturelles
- en mettant en évidence ses flux géologiques, écologiques, énergétiques et économiques
- en valorisant sa diversité et la richesse pédagogique de son patrimoine écologique et culturel
- en soulignant la multiplicité de ses perspectives (tourisme vert, commerce international, innovations technologiques et culturelles.)
En définitive, ce guide devrait donc favoriser la prise en compte de la Réunion comme un espace d’expérimentation du développement durable, d’économie solidaire, de rapprochement et de fédération, en Europe et dans la zone de l’Océan Indien.
On disposera ainsi
- d’un atout logistique pour l’aménagement du territoire, visant à la protection, l’aménagement et la valorisation d’espaces naturels (par la mutualisation des savoir-faire traditionnels, artisanaux, paysagers, architecturaux et agronomiques, la recherche et le développement des technologies durables) et à la conception d’habitats et de structures de développement durable (bioclimatique, autonomie énergétique, gestion des déchets et nuisances, matériaux et savoir-faire adaptés à la sauvegarde du patrimoine culturel, des paysages et des savoir-vivre.). On prévoit l’aménagement de collectifs cantonniers, de lieux de formations, d’échanges professionnels, d’embauche, d’emplois qualifiants, évolutifs et durables (verts, sociaux et saisonniers).
- d’un outil de décentralisation culturelle et professionnelle, débouchant sur un bassin d’emplois et de formations traditionnelles et innovantes, sur des services et activités « durables », des produits HQES, et la création d’une ferme-auberge démonstrative, modèle efficient de développement durable sur le plan économique et en termes de qualité de vie globale.
- d’un outil de consommation plus consciente favorisant la compréhension et la gestion collective des intérêts communs, la démocratie participative.
- d’un outil de rapprochement interculturel, permettant la prise de connaissance globale des différents enjeux du développement durable et la mutualisation des compétences et des efforts qu’il implique de la part de tous les acteurs du développement. Une des conséquences attendues est la sensibilisation aux responsabilités sociales et environnementales des individus et des collectivités.
Les activités partenariales concourent ainsi à la valorisation du lien humain, et mettent en favorisent la communication et la prise de conscience par l’expérimentation, comme vecteurs idéaux de transfert de la connaissance.
Note : Voir : La conférence permanente des association (association loi 1901, de promotion du monde associatif…) La définition de wikipédia
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