Évolution du concept démocratique
Brouillon N°0, (non corrigé!) d’analyse de l’évolution du concept de démocratie:
D’importants progrès culturels et technologiques sont apparus depuis l’avènement du concept de démocratie. Ils permettent d’optimiser sa concrétisation. Le racisme (la discrimination sociale ou phénotypique), comme le sexisme ont en effet globalement largement régressés depuis la mise en place du premier protocole de concrétisation de l’idée de démocratie, adoptée en 1789. Les informations politiques et les capacités de communication (de définition et de gestion du bien collectif) ce sont ainsi démocratisées (soit décentralisées, rendues globalement moins inaccessibles, et étrangères, au plus grand nombre). Une plus grande part du public, a, de fait, étaient introduite, progressivement, dans le processus et le protocole de gestion de l’intérêt collectif.
Fédérateur, ce concept se globalise, il fait consensus pour sa valeur logique, face aux innombrables constats d’échec de l’homme de pouvoir, à gouverner pour l’Homme: soit humainement. En effet si chaque citoyen n’incarne pas la légitimité du pouvoir de gestion du bien général réunis en leurs noms, qui ce peut-être, et au dépend de quoi, si ce n’est de la capacité des autres à le faire et le comprendre, à le démocratiser? Il offre à chacun le bénéfice cumulé et mis à disposition par tous, lui permettant d’augmenter sa portée (informative, logistique, intellectuelle, spatiale, temporel,..), et de limiter, par le concernement collectif (la prévention et la protection collective), le risque individuel d’être confronté a une injustice.
Il est ainsi inspirant vis à vis de l’égalité qu’il engage et des promesses de liberté qu’il implique, par l’optimisation des chances d’équité et de justice. Il offre ainsi la possibilité d’évoluer vers plus d’humanité, de fraternité, de s’investir pour des enjeux cohérents et stimulants.
Bien entendu, cette évolution-formation citoyenne continue, reste riche de perspectives, et se réalise généralement en/au dépit des tributaires du pouvoir de gestion de l’intérêt et des moyens du collectif (les ressources humaines et patrimoniales, logistiques, naturelles et culturelles…).
De l’importance de la mutualisation-démocratisation de l’information, de la liberté-capacité d’expression citoyenne:
La situation de monopole étant la plus favorable à la libéralisation de ses droits, elle se mondialise : les premiers budgets sont ceux de l’armement et de sa publicité (Hollywood compris) et l’économie semble être une bête résolue à décharner les nations et les peuples.
La révolution de l’information implique une révolution dans l’histoire du pouvoir : En effet, le pouvoir n’a jamais était capitaliser entre si peu de personnes, et son pouvoir de capitalisation n’a jamais compris tant de pouvoirs.
Capitaliser permettant de cumuler pour soi les capacités de transformation de l’environnement, cette faculté-capacité apparaît dans un monde finit et collectif, comme l’enjeu et la mesure de l’individualisme et de l’humanisme, national ou particulier.
Dans un processus compétitif, ces capacités de capitalisation sont accessibles aux acteurs, en proportion de leur pouvoir respectif. Certains secteurs son historiquement privilégiés quand à cette accessibilité, et la méthodologie amenant une situation de monopole est la plus efficace à l’obtention exclusive de l’information. La compétition est donc le référentielle-terreau privilégié d’une telle stratégie, elle est donc un facteur clef de son développement.
L’objet d’une démocratie, comme d’une structure privée, est de capitaliser les capacités de capitalisation:
- La monopolisation démocratique de ces capacités, soit leurs accessibilité citoyenne, limite la ségrégation et la capitalisations particulières du bien collectif, du pouvoir. Cela impliquerait l’équitabilité, des droits et des ressources, par l’efficacité de la démocratisation continue du protocole de fonctionnement de l’état, en fonction des progrès sociaux et technologiques. Elle permet, de par son aspect logique et fédérateur, l’enrichissement collectif optimum, tant matériel que culturel, l’humanisation sociale.
- La monopolisation particulière de cette capacité limite le sens de l’État et la ressource collective. De même que dans le premier cas, elle permet, à leurs organisateurs de bénéficier, avec une capacité croissante, du patrimoine, des effort et des réalisations collectives, et d’influencer ainsi en perfectionnement continu, l’environnement culturel et matériel.
Le point fondamental, qui rend les conséquences, de ces deux figures, opposables, tient au fait que la légitimité de la seconde situation, du pouvoir et des capitalisation de tels structures et de ses bénéficiaires, est nulle en contexte démocratique. Cette possibilité dépend donc de l’incapacité citoyenne à en faire l’observation, ou a en opérer la métamorphose. Cela implique de la part de tels pouvoirs, un investissement-engagement croissant et efficace. Ils sont donc déshumanisant et moins rentable pour la raison qu’ils prospèrent de la limitation et de l’aliénation générale du potentiel Humain, des énergies fédératrices et créatives de la fraternité et de la liberté. L’enjeu de la monopolisation de l’information est alors en effet l’écrasement des alternatives, la maîtrise-exploitation du schéma sociale. Ils se développent cependant, en entretenant la raison d’une accélération permanente de ce fonctionnement, en effet plus ce processus s’établit, plus les risques d’une pose sont importants pour ses artisans.
L’intensité de la crise favorise proportionnellement le développement de la monopolisation des capacités de capitalisation, de pouvoirs non démocratiques:
La crise (par opposition à la situation de paix, de cohésion et de prospérité sociale, à la qualité du consensus de conscientisation collectif, à la sensation de liberté, d’évolution et d’harmonie…) rend vite possibles, puis faciles et décompléxées, l’aliénation de leurs victimes.
Les guerres constituent ainsi un eldorado du pouvoir de capitalisation monopolistique. La dernière guerre mondiale à déterminée une distribution de ces pouvoirs (des informations, des technologies, des finances, des réseaux… et des capacités de propagande) en fonction des secteurs d’activité favorisés par cette crise. Ces secteurs sont ceux favorisant la compétitivité décompléxée, le cynisme et l’emploie de la barbarie.
La situation et l’inertie engendrées, en ces temps d’explosion des capacités de capitalisation, par ces dynamiques issues-actrices de la crise, sont stupéfiantes:
Les capacités monopolistiques et monopologènes de la structure la mieux lotie vis-à-vis de la crise, et de son activité, soit de ses capacités de monopolisation de l’information, ont en effet,
En effet, si en France, la protection territoriale engageait un besoin de défense important en 1789, cet argument perd, dès 1958, la plus large part de sa cohérence, avec l’adoption du principe de l’équilibre de la terreur, et le choix d’investissement en une force de dissuasion nucléaire. Pourtant l’inertie du principe de capitalisation, fait qu’il résonne toujours aujourd’hui. Ces investissements ont étaient croissants, pour satisfaire à la course à l’armement qu’elle implique, de part les capacités technologiques de seconde frappe qu’il faut sans cesse ajournée pour qu’elle garantisse la destruction mutuelle assurée. Il apparaît que cette logique d’anticipation-développement mutuelle assurée soit efficace à garantir la radio-activité internationale et la prospérité de ses organisateur: la majorité écrasante des média français, appartient aujourd’hui à l’homme-groupes qui est aussi le gérant de l’industrie de l’armement.
L’économie (la ressource: l’autonomie, la capacité d’échange, d’achat et d’emprunt, de diversification…) est aujourd’hui abstraite donc du monde de l’information. Le droit de capitaliser devient le pouvoir de capitaliser, et vice versa
ont permis d’optimiser les capacités de capitalisation particulière.
une hors la conscientisation citoyenne
Conçue pour représenter-faciliter l’échange (le troc de services et de produits), la monnaie est une représentation du pouvoir de capitalisation. Et celui-ci n’a d’autre raison d’être que celles qu’il nourrit de la décomposition sociale. Les concepts de gratuité ,d’accès et de service public, raison d’être du contrat sociale et de l’investissement collectifs, de l’état et des institutions, disparaissent on est plus rentable que si on parle de rentabilité, soit de faire renter de l’argent, de limitation du pouvoir d’achat…
Pour ce qui est de l’inertie, antithèse du changement, de l’adaptation au changement, outre la relégation de la logique et de l’imagination au rand d’outil de comptabilité et de communication-manipulation décomplexée, dont est arbitre la rentabilité immédiate et individualiste. Ce référentiel est rendu auto-portant par la position volontairement pragmatiquement et compétitive qu’il implique et construit. Le positionnement-rhétorique: que pourrait-on faire d’autre que d’exploiter ce monde de brutes ? … ) Les paradoxes dus à cette logique rendent vaine ou encombrante la mémoire et l’enthousiasme collectif et détourne ou exclu la créativité, rendant inutile l’imagination gratuite, l’investissement du collectifs pour le collectif.
Le cynisme est devenu la marque de l’intelligence, cette dernière étant ramené à la capacité de décompléxion, soit de capitalisation, est un facteur majeur de la réussite sociale engendrée par le second cas de figure, déshumanisant et repoussant nombre de participations du progrès humain.
Les informations accumulées planétairement, inter-culturellement et inter-générationellement, sont capitalisées à travers une logistique, médiatique et humaine, exponentiellement croissante:
Si ce siècle et l’informatique ont révolutionné les capacités de capitalisation et d’influences, celles-ci dépendent, en effet, essentiellement des capacités d’organisation de l’information : de réception, de stockage, de traitement, et d’émission.
Les capacités de capitalisation monopolistique des ressources culturelles, naturelles, logistiques et humaines, développées internationalement et inter-sectoriellement, par les personnes actuellement tributaires du pouvoir, sont donc inédites dans l’histoire de l’humanité. Elles sont déterminées par la capacité de monopolisation de l’information, par une conjonction entre les secteurs d’activités, les moyens et les méthodes, propices à son obtention exclusive et à sa réorganisation, donc inaptes à l’égalité, la fraternité et à la liberté.
Ces évolutions amènent évidemment à concevoir la démocratie participative, comme plus démocratique, cohérente et légitime, que la version représentative. Cette dernière devenant alors obsolète, dans la mesure ou il existe des moyens offrant une mise en pratique plus participative, transparente et responsable… efficace et équitable. Pour assurer que les priorités politiques, sociales et économiques sont fondées sur un large consensus dans la société et que les voix des plus pauvres et des plus vulnérables sont au coeur du processus de décision sur l’allocation des ressources pour le développement.
La révolution de l’information: une évolution totale de la civilisation:
La révolution de l’information, qui définit l’époque ou nous vivons (la quatrième depuis l’apparition de l’humanité, après le langage, l’écriture et l’imprimerie), est qualifiée de « totale », en effet comme le décrit Michel Serre, nous vivons un changement de civilisation: tant les aspects culturels (pratiques, politiques, religieux, économiques ou légaux), que nos dispositions cognitives, sont essentiellement déterminés par nos capacités d’information et de communication. Tout change avec les révolutions du couple support-message; les capacité de stockage, traitement, émission, et réception: de l’information.
L’Homme (le corps, la mémoire et la voie) fut d’abord l’entièreté du support-message avec le langage,.
Puis vient l’apparition-révolution de l’écriture (signalétique puis abstraite) environ 1000 av JC le premier support extérieur à l’homme : alors, une première fois, tous change:
invention des abstractions collectives: du droit, des villes et métropoles, de l’état, de la monnaie, de la géométrie..
Changement des religions: disparition des religions polythéiste avec apparition du monothéisme de la pédagogie et des sciences et facilitation du commerce (chaque administrateurs (enseignants, ayant à sa disposition les même livres (tel: L’odyssée d’Homère, la bible, du droit ou de sciences…)
Notre civilisation est ainsi la fille de l’écriture.
La deuxième révolution technologique de l’information, du couplage support-message, Deux millénaires plus tard, reproduit les mêmes phénomènes dans la totalité du spectre:
L’imprimerie (autour du XV ou XVI) produit les mêmes conséquences globales, et globalisantes: Venise devient ville monde ; développement du commerce (invention du chèque, de la banque, du traité de comptabilité) évolution du droit, naissance du capitalisme, naissance de la science moderne (expérimentales) après la science abstraite des grecques… .
Mais aussi révolutions des libertés, avec la renaissance et la réforme, engagée par Pluther distribuant des bibles imprimées « tout homme est pape une bible à la main !», comme de l’état et du droit,, étant désacralisés. En effet, les TIC, si elle permettent au pouvoir de s’étendre, peuvent également offrir à chacun la possibilité de s’informer et de communiquer: de construire plus librement, pertinemment et efficacement sa logique. Sans le besoin de ce référer aux représentants de l’autorité. Nait alors la démocratie.
Plus que tout autre types de révolution technologiques, celles qui favorisent nos capacités de réception, de stockage, de traitement et d’émissions d’informations influencent la totalité des schémas civilisationels. L’humanité est ainsi transformée par l’arrivé d’une NTIC, par la révolution du couplage support-message.
Notre époque est donc à mettre en la perspective de ces basculements historiques exceptionnels, nos temps sont ainsi d’une nouveauté extraordinaire, un moment de l’Histoire de l’humanité inédit:
La multitude des possibilités médiatiques accumulée ce dernier siècle, et l’invention de
l’informatique, révolutionne radicalement l’information: la nature de nos réalités (informa-ré, du grecque: qui forme l’esprit). L’informatique optimisent, en effet, comme jamais auparavant, les capacités de réception, de stockage, de traitement et d’émission de l’information.
Les mêmes effets sont tant a craindre qu’a espérer, que l’ors des deux précédentes révolutions majeures de l’humanité:
Nous somme aujourd’hui les contemporains de la troisième révolution technologique de l’information, et vivons donc ces même conséquences fondamentales, plus globalement encore que la précédente du fait qu’elle impliquent, pour la première fois, des répercutions planétaires immédiates, en effet la civilisation concernée par que du monde, qui la concerne)
Mondialisation, de l’argent (abstraction supplémentaire, monnaie virtuelle, volatile, révolution des science, pédagogique et religieuse…
comme de l’Homme nouvelles technologies l’ensemble des capacités tant les capacité de stockage de traitement, l’émission et la réception de l’information de communication de l’information
qui limite la communication c’est globalement démocratiser. Par exemple, changer d’espace c’est changer de droit (adresse, ad-rex) un en-droit étant un espace légalisé et jusqu’à lors définit géométriquement (dans un révérenciel euclidien dont la référence et le sol, la longitude et la latitude), légale, puisque en-droit, administré, aujourd’hui plus que jamais chaque espace est réglementés,
la politique, l’organisation sociale, les flux d’informations qui constituent notre réalité, sont encore révolutionnée, malgré des capacités d’anticipations et d’anticipations elles aussi inédites, des hommes du pouvoir anticipation… en effet le pouvoir l’a bien compris puisque les média sont rachetés en masse de par le monde par quelque homme-monopole, ainsi en France 80% des médias sont depuis … en possession de l’homme qui est aussi le gérant de ..% de la vente d’arme nationale.
Les conséquences cognitives:
Après avoir engagé à un effort d’objectivité vis-à-vis du cognitive, (le cerveau étant biologiquement comme une main immédiatement adaptable, créant des doigts opposables à mesure des besoins de préamptabilité de l’information) perte de la mémoire, de l’imagination et de la raison…
L’annonce d’un printemps démocratique ?
Michel Serre conclut sa conférence sur ce constat:
Il conclut sur le besoin d’un effort de rationalisation et et ainsi une obligation d’intelligence, les capacités de manipulation étant optimisées proportionnellement à celles d’émancipation, le premier enjeu est la démocratisation informationnelle: Une libre expression et circulation de l’information. La concentration de pouvoir n’a jamais était aussi élevée en si peu de personnes.